Une femme de 25 ans démolit l'argumentaire pro-choix ! Un délice pour l'âme et la conscience ! Brigitte Bédard
Une autre femme ose dénoncer les féministes qui prétendent parler pour toutes les femmes, mais qui ne leur permettent pas de dire un mot.
Bravo au Nouvelliste pour avoir osé publier la lettre d'opinion de cette femme (la lettre a soudainement disparue du site Internet).
Bravo à Denis Lévesque, le seul qui a donné la parole à ceux et celles qui pensent autrement que l'armée féministe au Québec.
Bravo à cette femme qui a démontré, hors de tout doute, que l'argumentaire pro-choix ne tient plus la route après 40 ans d'avortements et de dérive dans la morale sexuelle.
Entrevue à visionner absolument
Les contenus rédactionnels des blogues n’engagent que leurs auteurs. Vos commentairesMadame Paris et les enseignements de l'Eglise.par Liliane Leger à 2010-05-21 12:25:11
J'ai regardé cet interview/débat sur l'avortement, 2 fois, juste pour être sure. Madame Paris ignore-t'elle vraiment que l'Eglise interdit l'utilisation de la pillule du lendemain car abortive? Madame Paris ignore-t'elle vraiment que pour l'Eglise Catholique Romaine il n'y a pas d'avortement therapeutique? Il n'est autorisé que les traitements à double effets: c'est-à-dire qu'il est admis que l'effet secondaire d'un traitement étant la mort du fétus est toléré car cette mort ne serait pas l'effet principale du traitement. Elle dit du fétus qu'il est un être humain à part entière plutot que d'un être humain en devenir. Madame Paris semble bien gentille, elle veut sauver les enfants, c'est très noble, mais elle représente les enseignements de l'Eglise que d'une façon partielle et inexacte. Même si une loi était votée au parlement pour reconnaitre comme 'personne' 'citoyen' un fétus non-viable à l'extérieur de l'utérus maternel, est-ce que Madame Paris continuerait sa croisade pour prévenir les avortements clandestins et ainsi continuer de sauver des vies? Madame Paris semble ignorer ce que veut dire: en revenir aux broches à tricoter; quelqu'un devrait lui expliquer ce qu'était cette pratique monstrueuse des temps anciens, quand l'avortement était illégal en tous les cas, même de viol.
Le débat moral sur l'avortement reste ouvert, je déplore que tant de femmes choisissent la solution facile de l'avortement, mais Madame Paris si gentille soit-elle ne me semble pas bien comprendre toutes les conséquences que son désir de légiférer la citoyenneté des fétus non-viables présenteraient pour elle, ses soeurs et ses filles.Marylin n'a jamais prétendu représenter l'Églisepar Brigitte Bédard à 2010-05-22 10:48:47
Je suis d'accord avec vos arguments Mme Léger, cependant Marylin s'est toujours présentée comme une simple 'mère de famille'. Elle n'est pas théologienne. Est-elle pratiquante? Je l'ignore... Connaît-elle la doctrine catholique? Et le catéchisme? Sais pas!!
L'époque des fameuses 'broches à tricoter' n'est effectivement pas connu des filles d'aujourd'hui... mais il suffit de lire un peu et on comprend vite les enjeux. C'est ce qui fait que l'avortement est si controversé : la femme? ou le foetus? Comment choisir?? C'est impossible!!!
Ça me fait toujours penser au film 'Le choix de Sophie'. La femme ne se remettra jamais d'avoir 'choisi' de donner sa fille et de garder son garçon. Elle finira par se suicider, car au bout de plusieurs années, elle se rend compte qu'elle aurait dû partir avec ses deux enfants se faire gazer... Quel tragédie!!
Je ne crois pas que l'intention de Marylin, ni des groupes ou des individus pro-vie soient de criminaliser l'avortement. Si c'est le cas, alors je décroche... Ce serait un leurre, à mon avis, puisqu'il y en aura toujours, de toutes façons.
Je crois, cependant, que RIEN, sauf l'inertie et la mauvaise volonté, ainsi que la peur des pro-choix, n'empêcherait notre pays de légiférer en la matière (nous sommes encore dans les limbes juridiques) et de poser des balises, comme la majorité des pays le font actuellement.
Aussi, si nos gouvernements mettaient autant d'énergie à aider les mères à garder leurs bébés au lieu de déployer tous les efforts pour aider à avorter, il y aurait des milliers de femmes qui choisiraient de garder leur bébé.
Quand on pense que depuis 10 ans, le ministère a étendue la grille horaire des CLSC assignés aux avortements de une demi-journée à une journée complète ou plus, modifiée la procédure préavortement en permettant l’i.v.g. le jour même, déplafonné les honoraires de médecins généralistes, engagés des médecins retraités et formé d’autres par « préceptorat » pour en augmenter le nombre… L’offre de service dans les CLSC a doublé, puis triplé : le nombre d’avortement est passé de 4 à 6 par semaine à 8 et 12… Quelle efficacité! Quand c’est pour une bonne cause, on s’active!
Le plus triste c'est qu'on a convaincu, et qu'on continue de convaincre les femmes, jeunes et moins jeunes, que de garder le bébé les rendront malheureuses, et les empêcheront de se réaliser dans la vie. Ceci, est le plus gros mensonge. Et pourtant, on l'entend, tous les jours, à la radio, à la télé, et on le lit dans les journaux et les revues pour femmes, ainsi que sur le site de la condition féminine du Québec.
Je crois que c'est tout cela qu'il faut dénoncer, comme le fait si bien Mme Paris. J'espère que bien d'autres femmes se lèveront, à sa suite, pour dire que les femmes ne sont pas toutes pareilles et ne pensent pas toutes comme celles qui ont une tribune.La solution réside dans l'éducationpar Liliane Leger à 2010-05-24 10:46:54
Effectivement, Mme Bédard, le plus triste c'est qu'on continue le vieux discour qu'un bébé rend la vie impossible pour la mére. C'est un discour qu'on sert aux adolescentes pour les décourager d'avoir des enfants. Elles gardent le message bien ancré dans leur cervelle , certaines d'entre elles en tous cas, pour le reste de leur vie. C'est un très vieux message, on en convient. C'est le genre de pression qu'on a exercé sur moi dans les années 70. Mes convictions personnelles ont tenu bon. Je crois qu'aujourd'hui, l'avortement c'est la solution facile. C'est tout un processus de rééducation qu'il faut promouvoir. Mais attention, une autre solution qui semble facile à certains groupes de pression c'est le recours à la loi. Pleine de bonnes intentions, on peut en faire du dégat. J'aime ce débat, il me permet d'approfondir ma réflection (et de perdre quelques amis en cours de route) Enfin, on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs.
Merci pour l'autenticité de votre commentaire. J'aime beaucoup vos blogues.
L'industrie de la mortpar Finton Wade à 2011-04-13 10:49:55
Money talks disent les anglais! Comme ils ont raison! L'avortement est devenu une industrie de la mort! 60 millions par année! A tous les 12 secondes un enfant meurent par avortement dans le monde! C'Est un infanticide! Cela me donne la nausée! J'ai regardé comment on faisait les avortement sur You Tube! J'ai eu la nausée pendant des semaines! Si les Pro choix pouvaient assister à des avortements par aspiration, par démembrement , par le poison ou par le soluté saline ils changeraient d'avis! S'ils ne changent pas ne sont pas des êtres humains mais des démons! |