Recherche par étiquette: Eugénisme/ Sélection des sexes
Les actualitésMarche pour la vie : "Quel candidat me laissera vivre ?
Le 22 janvier 2012 à Paris, 6 850 personnes, 30 000 selon les organisateurs, ont participé à la 8ème "Marche pour la vie", portée par un collectif d'associations d'aide aux mères en détresse et de protection de la vie humaine de sa conception à sa fin naturelle (Cf. Synthèse de presse du 19/01/12).
Contre la sélection des fœtus en fonction du sexe
Le 16 janvier 2012, le Canadian Medical Association Journal a proposé que l'on interdise aux médecins de révéler le sexe de l'enfant à naître avant la 30eme semaine de grossesse, ce qui permettraient d'éviter les avortements sélectifs des foetus féminins pratiqués essentiellement par certains groupes asiatiques.
Réflexion autour de la sélection prénatale du sexe
Début janvier 2012, la revue Federation of American Societies for Experimental Biology a publié l'étude d'une équipe sud-coréenne, selon laquelle un simple test sanguin en début de la grossesse suffira bientôt à déterminer le sexe de l'enfant. Jean-Pascal Beaupré, journaliste québécois pour Cyberpresse s'interroge sur les questions éthiques soulevées par cette avancée scientifique.
"Sélection de certains êtres humains"
Les 2 et 3 décembre 2011 a eu lieu la 25eme édition du Téléthon, organisée par l'Association française contre les myopathies (AFM); à côté du succès rencontré par ce "marathon caritatif", quelques voies se sont élevées pour dénoncer "la sélection et l'instrumentalisation de certains êtres humains". Le Téléthon a récolté cette année plus de 86 millions d'euros de promesses de dons, soit 2 millions de plus qu'en 2010.
Chine et Inde : graves conséquences démographiques
Isabelle Attané, chercheuse à l'Institut national d'études démographiques (INED) publie un livre intitulé "Au pays des enfants rares" dans lequel elle décrit les conséquences dramatiques de la politique de l'enfant unique adoptée en Chine dans les années 1970. Cette politique, souligne-t-elle, offre des destinées diamétralement opposées selon que l'on vienne du milieu urbain ou rural. Si dans les campagnes, les petites filles sont toujours avortées ou non soignées et les enfants continuent de manquer l'école pour aider aux travaux des champs; en ville, on assiste à un "darwinisme obtus", la réussite personnelle étant la priorité dans l'éducation des enfants. Ces derniers apprennent dès 18 mois les maths, les sciences, l'anglais, etc. L'objectif est de les rendre les plus "performants" possible dès l'enfance, au risque de leur faire vivre un enfer.
Traiter les enfants comme des voitures?!
La sélection du sexe de l’enfant à naître, effet pervers des techniques de dépistage prénatal et de la procréation assistée, menace gravement l’équilibre démographique de plusieurs régions du monde et l’Europe n’est pas épargnée. Le 6 octobre 2011, lors d’une conférence à Hanoï, l’ONU a exprimé son inquiétude face au déséquilibre démographique des sexes en Asie qui s’est aggravé depuis que la technologie permet aux futurs parents de connaître le sexe de leur enfant. Ainsi, il manquerait déjà 117 millions de femmes en Asie. Le Fond des Nations unies pour la population souligne que ces chiffres reflètent un "accès accru à la technologie de sélection des sexes".
Dérives liées à la multiplication des tests prénatals sur internet
La Croix publie un dossier sur les risques liés au diagnostic prénatal (DPN). Aujourd’hui, des sociétés américaines proposent, en vente libre sur internet, des tests prénatals qui échappent à tout contrôle. Dans certains pays comme l’Inde, l’apparition de ces tests est de plus en plus problématique. Ils permettent de contourner la loi interdisant les avortements sélectifs. Beaucoup de futurs parents, apprenant que l’enfant est une fille, choisissent d’avorter (Cf. Synthèse de presse du 16/03/11).
Le phénomène des « fillettes disparues » continue à augmenter
L’Inde est le quatrième pays au monde le plus dangereux pour les femmes après l’Afghanistan, le Congo et le Pakistan. De plus, la pratique répandue de l’avortement sélectif des fillettes rend la situation encore plus difficile. Sur la base du dernier recensement provisoire de 2011, dans l’Etat himalayen d’Uttarakhand où le rapport entre garçons et filles de 0 à 6 ans est descendu à 886 fillettes pour 1000 garçons, un mouvement très actif au sein de la société civile s’active actuellement contre ce qu’elle qualifie de « foeticide féminin ».
Inde : Les chrétiens du Karnataka menacés par des Hindouistes
En Inde, au Karnataka, la menace d’attaques imminentes des hindouistes répand la panique parmi les chrétiens, déplore Eglises d’Asie. (EDA) , l’agence des Missions étrangères de Paris dans cette dépêche. Un « recensement » fait par la police ne cible que les chrétiens.
La panique s’est emparée des chrétiens du Karnataka depuis le lancement d’un recensement par le gouvernement de l'Etat dirigé par le Bharatiya Janata Party (BJP, Parti du peuple indien), vitrine politique du mouvement hindouiste. Ils craignent une entreprise camouflée de « fichage » des fidèles, préparatoire à une opération de « nettoyage de masse » des minorités religieuses par les extrémistes hindous, qui pourrait être d’une plus grande ampleur encore que les violences antichrétiennes de 2008.
Le mal-être des jeunes adultes conçus par don de sperme
La constante augmentation du recours aux techniques d'insémination artificielle à partir de sperme de donneurs signifie qu'augmente aussi le nombre des enfants qui ignorent l'identité de leur père biologique. A ce propos, un récent rapport américain a examiné les conséquences sur la vie de ceux qui ont désormais atteint l'âge adulte.
L'enquête, publiée par la Commission sur l'avenir de la condition parentale et intitulée « My Daddy's Name is Donor: A New Study of Young Adults Conceived Through Sperm Donation » (« Le nom de mon père est Donneur : une nouvelle étude sur de jeunes adultes conçus au moyen de dons de sperme »), a été conduite par Elizabeth Marquardt, Norval D. Glenn et Karen Clark.
Eléonore : "Nous les 'trisos', on a aussi le droit au bonheur"
"Grand sourire et regard malicieux derrière ses lunettes", Eléonore Laloux, jeune fille trisomique de 24 ans, est devenue la porte-parole des personnes trisomiques et de leurs familles dans l'actuel débat bioéthique. "Affirmée, débordante de vie", elle fait entendre sa voix avec une "maturité surprenante". Elle a rencontré le 20 mai dernier Alain Graf, le rapporteur des états généraux de la bioéthique et Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République. Avec sa famille et les membres du Collectif Les Amis d'Eléonore qui regroupe un quinzaine d'associations, elle conteste une proposition du rapport parlementaire sur la bioéthique, remis au gouvernement en janvier, qui préconise le diagnostic de la trisomie 21 sur les embryons soumis au diagnostic préimplantatoire (DPI). Comme l'explique Emmanuel Laloux, son père, "si la loi passait, ce serait la première fois qu'une maladie serait listée explicitement pour être éliminée [...]. Pour nous, cela fait peser un poids supplémentaire sur nos enfants. Pourquoi stigmatiser la seule trisomie ? [...] Alors que le contexte est déjà difficile, n'en rajoutons pas dans l'exclusion". Alain Graf aurait assuré que le projet de loi du gouvernement ne comprendrait pas l'extension du DPI au dépistage de la trisomie 21. Roselyne Bachelot ne serait pas favorable à cette mesure. Le Collectif a également demandé un rendez-vous à l'Elysée. "Nous restons mobilisés, car le débat parlementaire est à venir" explique Emmanuel Laloux.
Au moins 100 millions d’enfants de sexe féminin tués dans le monde
Un article de la revue britannique « The Economist », publié le 4 mars, dénonce la mort d'au moins 100 millions de fillettes dans le monde, qualifiant ce massacre de « généricide ». L'article est intitulé : « The war on baby girls. Gendercide. Killed, aborted or neglected, at least 100m girls have disappeared - and the number is rising » (« La guerre contre les fillettes. ‘Généricide'. Assassinées, jamais nées ou abandonnées, au moins cent millions de petites filles ont disparu - et leur nombre est en augmentation »).
DPI et trisomie 21 : un tournant eugénique
L'hebdomadaire Famille Chrétienne fait part de la réaction de Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, face à la volonté, manifestée par la mission d'information parlementaire sur la bioéthique, de modifier l'intention de la loi sur le diagnostic préimplantatoire (DPI).
Quand l'avortement dérive en eugénisme
Il a vu passer des générations de bébé sur son écran. Figure lyonnaise du monde médical, expert en échographie aux Hospices civils de Lyon, le docteur Albert Rebaud rebondit sur la récente polémique de dérives eugénistes dans le dépistage prénatal.
Les dérives du diagnostic anténatal
Le psychologue-psychanalyste Jean-Philippe Legros rattaché depuis 1989 au Centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal (CPDPN), présente dans le quotidien La Croix son point de vue concernant les dévoiements du diagnostic anténatal.
Récemment l’avis n°107 du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a franchi un seuil significatif en proposant de "pouvoir profiter du DPI pour rechercher une trisomie 21. Cette recommandation fait ainsi sortir le DPI de son cadre spécifique et le détourne de sa fonction initiale, en présupposant que « la décision ultérieure prise par les parents ne peut être que l’interruption médicale de grossesse (IMG)" explique J.-P. Legros.
Trois entretiens sur l'eugénisme : Jean Leonetti, Bertrand Mathieu et Dominique Quinio
Le dossier de La Croix propose trois entretiens sur l'eugénisme.
Pour Jean Leonetti, député UMP et rapporteur de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la révision des lois de bioéthique, nous sommes dans "une forme d'eugénisme acceptable" qui repose sur la prise en compte de quatre critères : l'autonomie, la vulnérabilité, l'intérêt particulier et l'intérêt général. Ainsi, dans le cadre d'une pathologie grave, on ne saurait parler d'eugénisme au sens strict car on se réfère alors à ce que l'embryon aurait souhaité et dans la mesure où cet être est non autonome et vulnérable, c'est la voix de sa mère qui peut en témoigner : "Il faut se référer à ce que cet être aurait souhaité, en passant par la personne qui peut témoigner pour lui, à savoir sa mère".
Diagnostic anténatal et eugénisme
La Croix consacre aujourd'hui un dossier à la question de l'eugénisme. Celle-ci était au coeur des Journées annuelles d'éthique qui se tenaient aujourd'hui, mardi 24 novembre 2009, à Paris. Sont en cause le diagnostic préimplantatoire (DPI) et le diagnostic prénatal (DPN), qui ont fait récemment l'objet de l'avis 107 rendu par le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) (cf. Synthèse de presse du 18/11/09).
Mgr André Vingt-Trois dénonce "une dérive eugénique grave"
En réaction à l'avis du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) sur les diagnostics anténatals (DPN et DPI) qui recommande l'extension du DPI à la trisomie 21 (cf. revue de presse du 18/11/09), le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France dénonce une dérive eugénique grave.
"Le DPI constitue une transgression éthique grave puisqu'il vise à éliminer des embryons non conformes. Cette transgression a été acceptée par le législateur, en l'encadrant strictement pour la seule détection de maladies génétiques d'une particulière gravité, reconnues incurables au moment du diagnostic. Le fait d'élargir cette recherche à la trisomie 21 constitue un pas supplémentaire vers une utilisation eugénique du DPI. Rien n'empêchera de l'étendre demain à la recherche d'autres affections, voire à la satisfaction de désirs personnes", dénonce le cardinal Vingt-Trois.
Avis du CCNE : un pas de plus dans l'eugénisme
L'avis n°107 du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) est largement répercuté par la presse (cf. Synthèse de presse du 17/11/09). Celui-ci préconise d'étendre le diagnostic préimplantatoire (DPI), reconnu comme "transgressif" mais censé éviter "les souffrances attendues d'une vie humaine". Le DPI est autorisé pour permettre la sélection d'embryons exempts de maladies génétiques d'une particulière gravité, reconnues comme incurables au moment du diagnostic. A la question de savoir si cette pratique peut être considérée comme eugénique ainsi que l'avançait le Conseil d'Etat dans son rapport de mai 2009, le philosophe Pierre Le Coz, membre du CCNE, a répondu : "Il ne s'agit pas d'eugénisme au sens juridique du terme, car il n'existe pas d'incitation coercitive de l'Etat obligeant les couples à avorter ou à faire un DPI". Tout au plus pourrait-on parler de "pression du corps social".
L'avenir prometteur des cellules de sang de cordon
Le quotidien La Croix dresse le portrait du professeur Eliane Gluckman, pionnière des greffes de sang de cordon ombilical. En 1988, elle réalisait la première greffe au monde sur un patient américain atteint de l’anémie de Fanconi, une maladie génétique rare entraînant une défaillance importante de la moelle osseuse. Aujourd’hui ce patient va bien et elle a traité de nombreux autres patients. Elle préside aujourd’hui Eurocord, une association dédiée au développement international des banques de sang de cordon.
Pour un dépistage plus performant de la trisomie 21...
Le Collectif inter-associatif autour de la naissance (CIANE) dénonce, dans une lettre adressée au président de la République, "l'entrave" faite à la validation et à la valorisation du test de diagnostic prénatal (DPN) baptisé ISET développé par une équipe de l'INSERM et déjà validé pour le dépistage de l'amyotrophie spinale et la mucoviscidose.
"Il existe en France un eugénisme de masse..."
Professeur de gériatrie et de génétique médicale, rapporteur des lois de bioéthique en 1994, ministre de la Santé lors du vote de la loi de bioéthique de 2004 et actuel président de la Croix Rouge, Jean François Mattéi a accordé une interview au magazine Famille Chrétienne sur les Etats généraux de la bioéthique.
France : Eugénisme révélé par une « défaillance » du dépistage prénatal
« Une "défaillance" dans le système de dépistage prénatal (DPN) de la trisomie 21 en révèle - une fois de plus - son essence eugéniste », dénonce aujourd'hui « Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune.
Alors que le Conseil d'Etat français vient de rendre public son rapport préparatoire à la révision de la loi de bioéthique, dans lequel il appelle à la vigilance en matière de dépistage de la trisomie 21 face aux dérives eugénistes, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) annonce qu'une "défaillance" d'un dispositif de DPN a entraîné, depuis octobre 2008, une "sous-estimation du risque de trisomie 21" chez un certain nombre de femmes enceintes.
Alerte sur le nouveau dépistage de la trisomie 21
Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune et auteur de "La trisomie est une tragédie grecque" (Salvator, 2009), alerte dans le Figaro sur les dangers liés à l'imminente intensification du dépistage de la trisomie 21 en France.
Alors qu'aujourd'hui ce dépistage est proposé au deuxième trimestre de grossesse, le nouveau dépistage sera, lui, proposé au premier trimestre. A ce stade, l'amniocentèse étant impossible, il sera proposé de recourir à la biopsie du trophoblaste (futur placenta) qui induit un taux de pertes fœtales 1,5 à 2 fois plus élevé que pour une amniocentèse.
Chine : développement du trafic d'enfants
Le journal Libération consacre un article au "vol" des enfants chinois. Conséquence directe de la politique de l'enfant unique et de la valorisation des garçons, entre 8 000 et 15 000 enfants, dont trois quarts de garçons, disparaissent chaque année en Chine, victimes d'un trafic humain.
Un avocat chinois explique que "le gouvernement ne veut pas reconnaître l'ampleur" de ce phénomène et qu'il ne lutte quasiment pas contre.
La politique de l'enfant unique instaurée dans les années 80 n'a pas été acceptée dans les campagnes où la descendance est la seule assurance décès-santé-vieillesse. "Maintenant que beaucoup de paysans se sont enrichis, ils se posent la question de l'héritage. Et à qui transmettre lorsqu'on n'a pas de garçon ?", explique un député.
Voir tous les résultatsLa vie est belle! (Le NIC)Dépister pour éliminer: de l'eugénisme!
Jour sombre au Québec! Les médias nous annoncent en grande pompe la triste nouvelle (27 janvier 09) comme une très bonne nouvelle pour notre société postmoderne. Le commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois, vient de rendre sa décision, après un an de réflexion: le dépistage prénatal de la Trisomie 21 doit être gratuit dans la Belle province.
Voir tous les résultatsLes bloguesHommages au meurtrier ( 2 / 2 )
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