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Eugénisme


Les actualités

Le mal-être des jeunes adultes conçus par don de sperme

La constante augmentation du recours aux techniques d'insémination artificielle à partir de sperme de donneurs signifie qu'augmente aussi le nombre des enfants qui ignorent l'identité de leur père biologique. A ce propos, un récent rapport américain a examiné les conséquences sur la vie de ceux qui ont désormais atteint l'âge adulte.

L'enquête, publiée par la Commission sur l'avenir de la condition parentale et intitulée « My Daddy's Name is Donor: A New Study of Young Adults Conceived Through Sperm Donation » (« Le nom de mon père est Donneur : une nouvelle étude sur de jeunes adultes conçus au moyen de dons de sperme »), a été conduite par Elizabeth Marquardt, Norval D. Glenn et Karen Clark.

Eléonore : "Nous les 'trisos', on a aussi le droit au bonheur"

"Grand sourire et regard malicieux derrière ses lunettes", Eléonore Laloux, jeune fille trisomique de 24 ans, est devenue la porte-parole des personnes trisomiques et de leurs familles dans l'actuel débat bioéthique. "Affirmée, débordante de vie", elle fait entendre sa voix avec une "maturité surprenante". Elle a rencontré le 20 mai dernier Alain Graf, le rapporteur des états généraux de la bioéthique et Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République. Avec sa famille et les membres du Collectif Les Amis d'Eléonore qui regroupe un quinzaine d'associations, elle conteste une proposition du rapport parlementaire sur la bioéthique, remis au gouvernement en janvier, qui préconise le diagnostic de la trisomie 21 sur les embryons soumis au diagnostic préimplantatoire (DPI). Comme l'explique Emmanuel Laloux, son père, "si la loi passait, ce serait la première fois qu'une maladie serait listée explicitement pour être éliminée [...]. Pour nous, cela fait peser un poids supplémentaire sur nos enfants. Pourquoi stigmatiser la seule trisomie ? [...] Alors que le contexte est déjà difficile, n'en rajoutons pas dans l'exclusion". Alain Graf aurait assuré que le projet de loi du gouvernement ne comprendrait pas l'extension du DPI au dépistage de la trisomie 21. Roselyne Bachelot ne serait pas favorable à cette mesure. Le Collectif a également demandé un rendez-vous à l'Elysée. "Nous restons mobilisés, car le débat parlementaire est à venir" explique Emmanuel Laloux.

Au moins 100 millions d’enfants de sexe féminin tués dans le monde

Un article de la revue britannique « The Economist », publié le 4 mars, dénonce la mort d'au moins 100 millions de fillettes dans le monde, qualifiant ce massacre de « généricide ». L'article est intitulé : « The war on baby girls. Gendercide. Killed, aborted or neglected, at least 100m girls have disappeared - and the number is rising » (« La guerre contre les fillettes. ‘Généricide'. Assassinées, jamais nées ou abandonnées, au moins cent millions de petites filles ont disparu - et leur nombre est en augmentation »).

DPI et trisomie 21 : un tournant eugénique

L'hebdomadaire Famille Chrétienne fait part de la réaction de Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, face à la volonté, manifestée par la mission d'information parlementaire sur la bioéthique, de modifier l'intention de la loi sur le diagnostic préimplantatoire (DPI).

Quand l'avortement dérive en eugénisme

Il a vu passer des générations de bébé sur son écran. Figure lyonnaise du monde médical, expert en échographie aux Hospices civils de Lyon, le docteur Albert Rebaud rebondit sur la récente polémique de dérives eugénistes dans le dépistage prénatal.

Les dérives du diagnostic anténatal

Le psychologue-psychanalyste Jean-Philippe Legros rattaché depuis 1989 au Centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal (CPDPN), présente dans le quotidien La Croix son point de vue concernant les dévoiements du diagnostic anténatal.

Récemment l’avis n°107 du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a franchi un seuil significatif en proposant de "pouvoir profiter du DPI pour rechercher une trisomie 21. Cette recommandation fait ainsi sortir le DPI de son cadre spécifique et le détourne de sa fonction initiale, en présupposant que « la décision ultérieure prise par les parents ne peut être que l’interruption médicale de grossesse (IMG)" explique J.-P. Legros.

Diagnostic anténatal et eugénisme

La Croix consacre aujourd'hui un dossier à la question de l'eugénisme. Celle-ci était au coeur des Journées annuelles d'éthique qui se tenaient aujourd'hui, mardi 24 novembre 2009, à Paris. Sont en cause le diagnostic préimplantatoire (DPI) et le diagnostic prénatal (DPN), qui ont fait récemment l'objet de l'avis 107 rendu par le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) (cf. Synthèse de presse du 18/11/09).

Trois entretiens sur l'eugénisme : Jean Leonetti, Bertrand Mathieu et Dominique Quinio

Le dossier de La Croix propose trois entretiens sur l'eugénisme.

Pour Jean Leonetti, député UMP et rapporteur de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la révision des lois de bioéthique, nous sommes dans "une forme d'eugénisme acceptable" qui repose sur la prise en compte de quatre critères : l'autonomie, la vulnérabilité, l'intérêt particulier et l'intérêt général. Ainsi, dans le cadre d'une pathologie grave, on ne saurait parler d'eugénisme au sens strict car on se réfère alors à ce que l'embryon aurait souhaité et dans la mesure où cet être est non autonome et vulnérable, c'est la voix de sa mère qui peut en témoigner : "Il faut se référer à ce que cet être aurait souhaité, en passant par la personne qui peut témoigner pour lui, à savoir sa mère".

Mgr André Vingt-Trois dénonce "une dérive eugénique grave"

En réaction à l'avis du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) sur les diagnostics anténatals (DPN et DPI) qui recommande l'extension du DPI à la trisomie 21 (cf. revue de presse du 18/11/09), le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France dénonce une dérive eugénique grave.

"Le DPI constitue une transgression éthique grave puisqu'il vise à éliminer des embryons non conformes. Cette transgression a été acceptée par le législateur, en l'encadrant strictement pour la seule détection de maladies génétiques d'une particulière gravité, reconnues incurables au moment du diagnostic. Le fait d'élargir cette recherche à la trisomie 21 constitue un pas supplémentaire vers une utilisation eugénique du DPI. Rien n'empêchera de l'étendre demain à la recherche d'autres affections, voire à la satisfaction de désirs personnes", dénonce le cardinal Vingt-Trois.

Avis du CCNE : un pas de plus dans l'eugénisme

L'avis n°107 du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) est largement répercuté par la presse (cf. Synthèse de presse du 17/11/09). Celui-ci préconise d'étendre le diagnostic préimplantatoire (DPI), reconnu comme "transgressif" mais censé éviter "les souffrances attendues d'une vie humaine". Le DPI est autorisé pour permettre la sélection d'embryons exempts de maladies génétiques d'une particulière gravité, reconnues comme incurables au moment du diagnostic. A la question de savoir si cette pratique peut être considérée comme eugénique ainsi que l'avançait le Conseil d'Etat dans son rapport de mai 2009, le philosophe Pierre Le Coz, membre du CCNE, a répondu : "Il ne s'agit pas d'eugénisme au sens juridique du terme, car il n'existe pas d'incitation coercitive de l'Etat obligeant les couples à avorter ou à faire un DPI". Tout au plus pourrait-on parler de "pression du corps social".

L'avenir prometteur des cellules de sang de cordon

Le quotidien La Croix dresse le portrait du professeur Eliane Gluckman, pionnière des greffes de sang de cordon ombilical. En 1988, elle réalisait la première greffe au monde sur un patient américain atteint de l’anémie de Fanconi, une maladie génétique rare entraînant une défaillance importante de la moelle osseuse. Aujourd’hui ce patient va bien et elle a traité de nombreux autres patients. Elle préside aujourd’hui Eurocord, une association dédiée au développement international des banques de sang de cordon.

Pour un dépistage plus performant de la trisomie 21...

Le Collectif inter-associatif autour de la naissance (CIANE) dénonce, dans une lettre adressée au président de la République, "l'entrave" faite à la validation et à la valorisation du test de diagnostic prénatal (DPN) baptisé ISET développé par une équipe de l'INSERM et déjà validé pour le dépistage de l'amyotrophie spinale et la mucoviscidose.

"Il existe en France un eugénisme de masse..."

Professeur de gériatrie et de génétique médicale, rapporteur des lois de bioéthique en 1994, ministre de la Santé lors du vote de la loi de bioéthique de 2004 et actuel président de la Croix Rouge, Jean François Mattéi a accordé une interview au magazine Famille Chrétienne sur les Etats généraux de la bioéthique.

France : Eugénisme révélé par une « défaillance » du dépistage prénatal

« Une "défaillance" dans le système de dépistage prénatal (DPN) de la trisomie 21 en révèle - une fois de plus - son essence eugéniste », dénonce aujourd'hui « Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune.

Alors que le Conseil d'Etat français vient de rendre public son rapport préparatoire à la révision de la loi de bioéthique, dans lequel il appelle à la vigilance en matière de dépistage de la trisomie 21 face aux dérives eugénistes, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) annonce qu'une "défaillance" d'un dispositif de DPN a entraîné, depuis octobre 2008, une "sous-estimation du risque de trisomie 21" chez un certain nombre de femmes enceintes.

Alerte sur le nouveau dépistage de la trisomie 21

Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune et auteur de "La trisomie est une tragédie grecque" (Salvator, 2009), alerte dans le Figaro sur les dangers liés à l'imminente intensification du dépistage de la trisomie 21 en France.

Alors qu'aujourd'hui ce dépistage est proposé au deuxième trimestre de grossesse, le nouveau dépistage sera, lui, proposé au premier trimestre. A ce stade, l'amniocentèse étant impossible, il sera proposé de recourir à la biopsie du trophoblaste (futur placenta) qui induit un taux de pertes fœtales 1,5 à 2 fois plus élevé que pour une amniocentèse.

Chine : développement du trafic d'enfants

Le journal Libération consacre un article au "vol" des enfants chinois. Conséquence directe de la politique de l'enfant unique et de la valorisation des garçons, entre 8 000 et 15 000 enfants, dont trois quarts de garçons, disparaissent chaque année en Chine, victimes d'un trafic humain.

Un avocat chinois explique que "le gouvernement ne veut pas reconnaître l'ampleur" de ce phénomène et qu'il ne lutte quasiment pas contre.

La politique de l'enfant unique instaurée dans les années 80 n'a pas été acceptée dans les campagnes où la descendance est la seule assurance décès-santé-vieillesse. "Maintenant que beaucoup de paysans se sont enrichis, ils se posent la question de l'héritage. Et à qui transmettre lorsqu'on n'a pas de garçon ?", explique un député.

Québec : mobilisation contre un programme de dépistage prénatal

Alors qu’en janvier dernier, le Commissaire à la Santé du Québec suggérait la mise en œuvre d’un programme public de dépistage prénatal de la trisomie 21, l’Association du Québec pour l’intégration sociale (AQIS) vient de créer une coalition, avec l’Association pour l’intégration sociale (Région de Québec) (AISQ) pour "contrer" ce projet. Sans renier la possibilité pour les femmes d'avorter, l’AQIS et l’AISQ s’attaquent à la sélection humaine et à l’eugénisme sous-jacent à une telle politique.

La trisomie 21 au coeur d'une politique eugéniste

Dans Liberté Politique, Pierre-Olivier Arduin, responsable de la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon, revient sur la trisomie 21, maladie qui semble concentrer sur elle tous les rejets contemporains.

"Éradiquer les anomalies chromosomiques et autres mutations génétiques est devenu la fin dernière de la biomédecine contemporaine. Sauf que dans ce cas, il faut éliminer ceux qui en sont porteurs", explique-t-il. Pour plusieurs personnalités (ministres, scientifiques et médecins), cette maladie devrait être effacée de la société.

L’eugénisme dans notre société, un problème redoutable: 1re partie

Eugénisme, génétique et eugénétique

Dans cet entretien magistral qu’IIS divisera en trois parties, Mgr Jacques Suaudeau, de l’Académie Pontificale pour la Vie, nous aide à saisir les enjeux éthiques actuels de la génétique et à discerner les risques de l’eugénétique. Cet entretien clarifie le lien historique entre génétique et eugénisme, définit ces deux termes ainsi que ce qu’il faut entendre par « eugénisme scientifique », « eugénisme social », « eugénisme individuel », « eugénisme négatif », « eugénisme positif », « diagnostic prénatal » et « diagnostic préimplantatoire ». J. Suaudeau montre comment les développements de la génétique après la seconde guerre mondiale ont permis de se libérer des erreurs du déterminisme génétique qui ont nourri l’eugénisme social pratiqué par les nazis. Néanmoins cet eugénisme a aujourd’hui « changé de boutique » en devenant « choix individuel » : l’eugénisme est plus subtil, moins absolutiste que dans le passé, mais très présent sous d’autres formes.

La précision technique et éthique des propos de J. Suaudeau rend la lecture par endroits ardue à ceux qui n’ont pas de formation scientifique, mais c’est elle justement qui rend ce matériau particulièrement utile et lui confère son autorité et intérêt.

L’eugénisme dans notre société : 2em partie

Eugénisme, génétique et eugénétique

Dans cette deuxième partie de notre entretien sur l’eugénisme, la génétique et l’eugénétique, J. Suaudeau définit la génétique et nous parle des enjeux de ses deux principales applications cliniques :

- les tests génétiques d’une part, surtout le diagnostic préimplantatoire et les tests vendus sur Internet ;

- et la thérapie génique d’autre part, dont J. Suaudeau évoque à la fois les promesses et les risques de déviances.

L'eugénisme dans notre société : 3em partie

L'Épigénétique

Dans cette dernière partie de notre entretien sur la génétique et l’eugénisme, J. Suaudeau nous parle de l’épigénétique ou principe directeur faisant fonctionner le matériel génétique. Ce développement récent de la génétique moléculaire permettra sans doute de nouvelles et fantastiques découvertes concernant le mystère de la vie.

Troubles mentaux de l'enfant: une action mondiale est nécessaire

À l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, l’OMS a réaffirmé sa volonté de fournir une assistance technique aux États Membres qui proposent des services de santé intégrés aux personnes atteintes d’autisme et d’autres troubles mentaux ou de développement dans l’enfance.

Le Dr Ala Alwan, Sous-Directeur général des Maladies non transmissibles et de la santé mentale à l'OMS, a déclaré : «Nous sommes vivement préoccupés par le fait que la charge mondiale de morbidité due aux troubles mentaux continue de croître, notamment dans les pays en développement. Il est essentiel de donner la priorité et de financer les projets sur les troubles autistiques et les autres troubles mentaux de l’enfant dans les pays en développement».

Diagnostic prénatal et risque eugéniste

La Croix consacre aujourd'hui son ABC de la bioéthique au diagnostic prénatal (DPN) qui, s'il est susceptible d'améliorer la prise en charge médicale précoce de certains enfants, "a aussi alimenté le mythe de "l'enfant parfait" et débouché sur de nombreuses interruptions de grossesses", posant la question de la sélection de l'enfant à naître.

Concrètement le DPN recouvre plusieurs pratiques : toutes les femmes enceintes se voient proposer trois échographies ainsi qu'un test sanguin de dépistage de la trisomie 21 ; celles dont les grossesses sont dites "à risques", c'est-à-dire celles dont les premiers résultats indiquent un risque de trisomie ou de malformation, celles âgées de plus de 38 ans et celles issues d'une famille porteuse d'une maladie génétique ou chromosomique, peuvent ensuite faire une amniocentèse (prélèvement de liquide amniotique).

DPN : une politique de traque...

Dans Liberté Politique, Pierre-Olivier Arduin, responsable de la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon, revient sur les propos de Didier Sicard, qui en février 2007, parlait de la montée de l'eugénisme en France (cf. Synthèse de presse du 05/02/07). Le professeur Sicard était l'un des invités de l'Académie pontificale pour la Vie pour son colloque international sur "les nouvelles frontières de la génétique et le risque de l'eugénisme" organisé à Rome les 20 et 21 février dernier. Au cours du colloque, il a réitéré ses craintes à l'encontre du système de dépistage pratiqué en France.

Alors que l'article 16-4 du Code civil mentionne que "toute pratique eugénique tendant à l’organisation de la sélection des personnes est interdite", force est de constater que le dépistage ne cesse d'augmenter. Le dernier rapport de l'Agence de la biomédecine nous apprend qu'il y a eu, entre 2005 et 2006, une augmentation de plus de 10% des interruptions médicales de grossesse (IMG) : 6 787 en 2006 contre 6 093 en 2005.

Des enfants à la carte : un attentat contre l’éthique, selon Mgr Sgreccia

La proposition d'une clinique de fertilité de Los Angeles (Etats-Unis) d'offrir aux futurs parents la possibilité de choisir le sexe de leur enfant ou certains traits physiques comme la couleur de leurs cheveux ou de leurs yeux, représente une grave atteinte éthique, avertit Mgr Elio Sgreccia.

L'ancien président de l'Académie pontificale pour la vie a commenté sur Radio Vatican, ces propositions du centre médical Fertility Institutes.

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Le NIC

Dépister pour éliminer: de l'eugénisme!

Jour sombre au Québec! Les médias nous annoncent en grande pompe la triste nouvelle (27 janvier 09) comme une très bonne nouvelle pour notre société postmoderne. Le commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois, vient de rendre sa décision, après un an de réflexion: le dépistage prénatal de la Trisomie 21 doit être gratuit dans la Belle province.

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Les blogues

Hommages au meurtrier ( 2 / 2 )

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