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Les actualitésPour une «culture des soins palliatifs»
Début février 2012, interviewé par l'hebdomadaire Valeurs Actuelles, Jean-Marc Nesme, député UMP de Saône-et-Loire, a dénoncé la proposition de François Hollande de légaliser l'euthanasie (Cf. Synthèse de presse du 27/01/12) : "le candidat socialiste veut légaliser l'euthanasie, c'est-à-dire inscrire dans la loi le droit de tuer".
L'euthanasie, l'union homosexuelle, les divorces...
Le Cardinal André Vingt-Trois a été interrogé dans La Vie. Extraits : "Dans le programme du candidat socialiste figure la légalisation de l’euthanasie et du mariage homosexuel, ce qui entre en choc frontal avec le magistère catholique. Qu’en dites-vous ?
Mères porteuses, euthanasie : le dernier sondage critiqué
Le 26 janvier 2012, Christian Lefebvre, Président de la Chambre des Notaires de Paris, est revenu sur le sondage BVA du 24 janvier, dont les résultats laissaient penser que l'opinion des Français quant aux mères porteuses et à l'euthanasie aurait basculé.
L'euthanasie doit toujours être interdite
L’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a adopté, le 25 janvier 2012, une résolution stipulant que « l’euthanasie, entendue comme le fait de tuer intentionnellement – activement ou par omission – un être humain dépendant – soi-disant pour son bien – doit toujours être interdite ».
François Hollande relance le débat sur l'euthanasie
Le 26 janvier 2012, François Hollande, candidat à la présidentielle, a annoncé sa volonté de légaliser l'euthanasie. Il s'est engagé dans son programme, à ce que "toute personne majeure en phase avancée ou terminale d'une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander dans des conditions précises et strictes à bénéficier d'une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité" (proposition 21).
23 000 médecins contre l'euthanasie
Le 3 décembre 2011 aux Etats-Unis, 23 000 membres du Massachusetts Medical Society (MMS) ont voté et réaffirmé leur opposition au "suicide médicalement assisté", la grande majorité souhaitant maintenir l'interdiction en vigueur depuis 1996. Selon un communiqué du MMS, cette "opposition au suicide médicalement assisté implique que la dignité du patient soit reconnue jusqu'à la fin de sa vie et que le rôle du médecin consiste à prendre soin des patients en phase terminale".
Enquête sur 70 morts suspectes à l'hôpital de Budapest
Fin novembre 2011 à Budapest, la police a débuté une enquête sur soixante-dix morts suspectes au sein d'un hôpital de la capitale; celle-ci a été initiée suite à la publication d'un article par un médecin dénonçant que ces patients auraient reçu des doses mortelles de médicaments. Dans le cadre de cette enquête sur des "criminels inconnus" de "meurtres soupçonnés", la police a interrogé les médecins et les infirmières de différents services. L'hôpital a cependant nié les faits et a ajouté toujours garder un contrôle très serré sur l'utilisation des médicaments.
Canada : un rapport relance le débat sur l'euthanasie
Selon un rapport sur la fin de vie de la Société royale du Canada, des experts estiment qu'il serait préférable que l'euthanasie soit légalisée dans le pays, bien que la loi en vigueur interdise clairement ce qu'ils appellent "le suicide assisté" et "l'euthanasie volontaire". Le groupe argue que dans plusieurs provinces du Canada, ces actes sont déjà pratiqués par des professionnels de la santé. Il propose que l'euthanasie soit autorisée "pour les individus aptes qui prennent une décision libre et éclairée selon laquelle leur vie ne vaut plus la peine d'être vécue", soutenant que les canadiens y seraient favorables tout en s'opposant à "une méthode involontaire" d'euthanasie. En effet, les opposants canadiens à cette légalisation s'inquiètent des abus qui en découleraient, comme l'euthanasie de patients gravement malades par certaines personnes qui bénéficieraient de leur mort.
Belgique : près de la moitié des demandes d'euthanasie acceptées
Un sondage réalisé en Belgique auprès de 914 médecins par les groupes de recherche en soins palliatifs de l'université libre de Bruxelles et de l'université de Gand révèle que 48% des demandes d'euthanasie ont été accordées depuis l'entrée en vigueur de la loi sur l'euthanasie, en 2002. 39% des médecins interrogés disent avoir eu au moins une demande depuis la légalisation de la loi dans le pays. Après avoir souhaiter être euthanasié, 10% des patients ont changé d'avis. Le sondage note que les principales raisons poussant les patients à effectuer une telle demande sont les troubles psychiatriques et les cancers et non l'existence d'une douleur aigüe et incurable.
Fin de vie : deux enquêtes
D'après une enquête nationale qui sera publiée fin octobre 2011 dans la revue European Journal of Cancer, les demandes d'euthanasies ne diminuent pas malgré la prise en charge actuelle des patients en soins palliatifs. L'étude a été menée entre novembre 2010 et février 2011 et coordonnée par Edouard Ferrand, de l'unité mobile de soins palliatifs de l'hôpital Foch de Suresnes. Ce dernier souligne que l'on ne dispose aujourd'hui que de résultats partiels. Si ceux-ci semblent montrer que "les souhaits explicites de ne plus vivre" persistent, toutefois les patients ne réclament pas la légalisation de l'euthanasie, observent les auteurs de l'enquête.
Un guide pour faire connaître la loi Leonetti
Alors que l'affaire Bonnemaison, du nom du médecin urgentiste soupçonné d'euthanasies sur plusieurs de ses patients en fin de vie (Cf. Synthèse de presse du 13/09/11), entraîne de nombreuses confusions concernant la fin de vie, le Collectif Plus Digne la Vie publie un guide de référence intitulé "Droits des malades en fin de vie. Connaître la loi Leonetti et l'appliquer". "Il est urgent de proposer les données nécessaires à une juste compréhension des avancées" de la législation française "en termes de droits des personnes, de lutte contre la douleur et d'accompagnement jusqu'au terme de la vie", souligne Emmanuel Hirsch, président du Collectif.
ONU : Chercher à prévenir les maladies du grand âge
Le Saint-Siège demande aux médecins de chercher à prévenir les maladies du grand âge et de refuser la tentation de l’euthanasie. MgrSilvano M. Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU et aux agences de Genève est en effet intervenu ce 16 septembre lors de la 18e session du Conseil des Droits de l’Homme consacrée au thème : « Etude thématique sur la réalisation du droit à la santé des personnes âgées ». Le Saint-Siège « exhorte les scientifiques et les médecins à orienter la recherche vers la prévention et la menace de maladies liées au grand âge, sans jamais céder à la tentation d’avoir recours à des pratiques qui abrègent la vie des personnes âgées et des malades, des pratiques qui seraient en fait des formes d’euthanasie », a déclaré Mgr Tomasi, citant des paroles de Benoît XVI.
Nicolas Sarkozy s'oppose à un "droit à mourir"
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a reçu le 7 septembre 2011 la famille d’Eddy de Somer, jeune tétraplégique de 33 ans, et son avocat, Me Picchiotino. Michèle de Somer, mère du jeune handicapé, décédée le 1er juillet 2011 d’un cancer, avait envoyé une lettre au Président de la République où elle demandait pour son fils un placement dans un établissement spécialisé ainsi qu’un "droit à mourir" (Cf. Synthèse de presse du 06/07/11). Elle avait adressé la demande d’un "droit à mourir" en 2004 à Jacques Chirac, ainsi qu’en 2007 à Nicolas Sarkozy.
Des médecins prennent leurs distances avec le débat sur l'euthanasie
A l’occasion de la polémique provoquée par les agissements du Dr Bonnemaison, des praticiens hospitaliers témoignent de leur manière d’aborder la fin de vie et prennent leurs distances avec le débat sur l’euthanasie qu’ils jugent trop tranché et superficiel. "Des patients bien pris en charge qui demandent à en finir, c’est exceptionnel, constate le Dr Bernard Devalois, chef du service de l’unité de soins palliatifs de Pontoise et auteur de l’essai Peut-on vraiment choisir sa mort ? En 20 ans, cela m’est arrivé 2 ou 3 fois." "La tonalité de leurs humeurs [Ndlr : des patients] dépend en grande partie de la qualité des soins et de leur entourage", décrit de son côté le Dr Gilbert Desfosses, chef de l’unité de soins palliatifs de l’hôpital des Diaconesses à Paris, qui tient à rappeler que son métier est de soigner.
Controverse sur les pratiques d'euthanasie hollandaises
Dans une tribune publiée dans Le Figaro, Hugo Siblesz, ambassadeur des Pays-Bas en France, dément certains faits rapportés par le Dr Xavier Mirabel et Tugdual Derville dans une tribune intitulée "Euthanasie : mortelle précipitation". "La liberté d’expression n’autorise pourtant pas à prendre des libertés avec les faits", estime-t-il, dénonçant notamment "l’allusion faite à des pratiques d’euthanasie clandestine et de personnes âgées qui quitteraient les Pays-Bas de peur d’être euthanasiées." Affirmant que cela n’a été démontré par aucune étude, il rappelle les termes de la loi néerlandaise légalisant l’euthanasie.
France: Le débat sur l'euthanasie relancé
La mise en examen le 12 août 2011 d’un médecin urgentiste du Centre hospitalier de Bayonne pour "empoisonnement" sur des personnes "particulièrement vulnérables" a relancé le débat sur l’euthanasie. Le Dr Nicolas Bonnemaison, un praticien expérimenté exerçant depuis plus de vingt ans, est soupçonné d’avoir mis fin aux jours d’au moins quatre personnes âgées entrées aux urgences en attente d’une place en soins palliatifs durant les cinq derniers mois. Le décès d’une femme de 92 ans, le 3 août, a notamment semblé suspect à des soignants du service qui ont signalé les faits à la direction de l’hôpital, laquelle a saisi le procureur de la République.
Euthanasie : "on ne répond pas à l'intolérable par l'intolérable"
Alors que le premier Congrès francophone d'accompagnement et de soins palliatifs commence aujourd'hui, mardi 28 juin 2011 à Lyon, La Croix interroge le philosophe Fabrice Hadjadj sur la question de l'euthanasie, dont certains réclament la légalisation en France au nom de la "dignité" de chacun (Cf. Synthèse de presse du 20/06/11).
Il y a bien sûr un "droit de mourir dans la dignité", souligne Fabrice Hadjadj, mais il faut d'abord se demander : "qu'est-ce que la dignité ?" Utilisé "à toutes les sauces", le terme de "dignité" en vient à être vidé de son sens. Fabrice Hadjadj se dit "frappé par l'idée selon laquelle chacun serait seul juge de sa propre dignité. Comme si le sentiment de ma dignité ne dépendait nullement du regard des autres, comme si je pouvais être entièrement détaché de ceux qui m'entourent". La dignité est livrée à tous les caprices dès lors qu'elle est rendue totalement subjective : il est en effet "très facile de susciter chez quelqu'un le sentiment qu'il n'est plus "digne". [...] Imaginez une grand-mère souffrante ou un jeune homme paralysé, il est facile de les laisser penser qu’ils sont un poids et les pousser à demander qu’on les aide à mourir". Un danger d'autant plus grand dans une société gouvernée par l'efficience et le jeunisme. Légaliser l'euthanasie ne peut aboutir qu'à l'élimination des plus vulnérables et fragiles car en oubliant que la dignité humaine est inconditionnelle, il devient aisé d'extorquer des demandes de mort aux plus souffrants.
Réactions après la retransmission d’un suicide assisté
La mort de Peter Smedley, récemment retransmise sur la BBC, suscite de nombreuses réactions, tant positives que négatives. Peter Smedley avait rejoint la clinique Dignitas en Suisse pour son "suicide assisté".
L'ADMD veut faire de l'euthanasie un thème de la présidentielle 2012
Le 18 juin 2011 à Lille, lors de sa 31e assemblée générale, l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) a réélu à sa présidence Jean-Luc Romero pour une durée de 2 ans. Il s'agit de son 3e mandat.
Suisse : les Zurichois pour le maintien du "tourisme de la mort"
En Suisse, les habitants de Zurich ont voté, dans le cadre d'une consultation populaire au sujet du "tourisme de la mort", pour le maintien de "l'aide au suicide", y compris pour les étrangers non résidents de la Confédération helvétique.
Deux motions avaient été déposés par l'Union démocratique fédérale et par le Parti Evangélique, l'une visant à imposer aux personnes souhaitant une "aide au suicide" une obligation de résidence d'un an minimum dans le canton ; l'autre demandant une interdiction du suicide assisté au niveau national. Les électeurs zurichois ont voté contre les deux initiatives, à 78,4% pour la 1ère et à 84,5% pour la 2nde.
Les évêques d'Aragon contre une loi qui ouvre les portes à l’euthanasie
Rome - « Seul Dieu est le Seigneur de la Vie » : tel est le titre de la lettre pastorale de l'épiscopat des diocèses d'Aragon (Espagne) publiée la semaine dernière à l'occasion de la promulgation par le gouvernement aragonais de la « loi sur les droits et les garanties de la dignité de la personne dans le processus de mort et la mort ».
Les évêques reprochent à cette loi d'ouvrir une porte à « l'application de l'euthanasie », et de « ne pas considérer le droit des professionnels du corps médical à l'objection de conscience », ce dernier point constituant, selon eux, « une grave lacune», l'agent médical n'étant pas un simple anneau d'une chaîne ou d'un engrenage, mais un « sujet moral responsable personnellement de ses actes ».
Italie : alimentation et hydratation dans la loi sur la fin de vie
La Chambre des députés italienne a examiné, lundi 7 mars 2011, un projet de loi sur la fin de vie, déjà approuvé par le Sénat de la République.
Le texte, controversé, prévoit l’obligation d’alimenter et d’hydrater le patient, alimentation et hydratation constituant non des "thérapies" mais "un soutien vital" pour la personne. Elles ne peuvent être arrêtées à moins de n’être "plus efficaces ni adaptées aux conditions de vie du patient". Par ailleurs, le projet précise que le médecin, en vertu de l’alliance thérapeutique qu’il passe avec le patient, n’est pas obligé de suivre la déclaration anticipée de traitement (DAT) établie par celui-ci : son devoir est au contraire de l’évaluer "en conscience sur la base de ses connaissances". En cas de conflit entre le médecin et la personne de confiance, nommée par la DAT, la décision est renvoyée à un collège de médecins, qui n’a pas de fonction contraignante.
Inde : l'euthanasie autorisée dans certains cas
En Inde, la Cour suprême de justice a autorisé l'euthanasie pour certains patients sans espoir de guérison : les médecins ou des membres de leur famille peuvent désormais proposer que soit débranchée leur assistance respiratoire ou alimentaire.
Royaume-Uni : décalage entre médecins et opinion publique sur l'euthanasie
Selon une recherche menée au Royaume-Uni sur une période de vingt ans, les médecins anglais s'opposent toujours à l'euthanasie et au suicide assisté. Parus dans Palliative Medicine*, les résultats de cette enquête mettent en évidence un décalage entre l'attitude des médecins et celle de l'opinion publique britannique.
Le Dr Ruaidhrí McCormack, du Milford Care Centre en Irlande, s'est penché sur 16 études clefs réalisées entre 1990 et 2010, relatives à l'attitude des médecins à l'égard de l'euthanasie et du suicide médicalement assisté. Dans toutes les études, excepté une, la majorité des médecins sont opposés à l'euthanasie.
Plaidoyer pour une mort digne
Qu’est-ce que mourir dans la dignité ? Est-ce avoir recours à l’euthanasie ou au suicide assisté ? Est-ce tout tenter pour prolonger artificiellement la vie ? Endormir un mourant avant son décès, est-ce une forme déguisée d’euthanasie ? Vous êtes concernés par ces questions complexes ? Vous souhaitez y réfléchir pour ensuite être en mesure d’en discuter dans votre milieu ou d’accompagner un être cher ?
Voir tous les résultatsLa vie est belle! (Le NIC)Pas encore mort!
(NDLR: Nous diffusons cet article en primeur. L'original est publié dans le numéro 13, 35e année, de notre magazine Le Nouvel informateur catholique.) «Not dead yet!» C’est une pancarte qu’arboraient récemment des handicapés en chaise roulante pour manifester leur opposition à l’euthanasie devant la Cour Suprême américaine. Je la fais mienne, cette affiche, même si personne n’a encore tenté de m’euthanasier. Mais au rythme où vont les choses dans notre belle province, ça pourrait venir assez vite, n’est-ce pas? Et bien, j’ai une bonne nouvelle pour vous! Je ne suis pas encore mort.
Protéger le droit de vivre et non donner le "droit" de mourir!
Dans une lettre qu’elle a fait parvenir aux membres de la chambre des Communes et au Sénat du Canada, et dans laquelle elle ne mâche pas ses mots, Michèle Boulva, directrice de l’Organisme catholique pour la vie et la famille, (OCVF) rappelle aux parlementaires «que la perspective d’une légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté en terre canadienne est loin de faire l’unanimité.»
Un feu qui dépasse celui des camps de vacances!
Le mot d’ordre de notre magazine du 26 juillet : Feu! Et pourtant, personne ne l’avait prévu. À part l’Esprit Saint, je veux dire! C’est seulement après en avoir fait le tour, une fois tous les textes de nos collaborateurs rentrés, que ça nous est apparu. Franchement, Le NIC de l’été vous réchauffera le cœur bien plus que ne pourra le faire une soirée autour d’un feu camp pendant vos vacances (même en chantant « Feu! Feu! Joli Feu, Ta chaleur nous réjouit » !). Je vous presse de le lire parce qu’il vous comblera d’espérance. Ce n’est pas Le NIC comme tel qui brille tant (quoiqu’il n’est pas mal non plus!), mais plutôt ce qu’il a à transmettre au sujet de notre Église. Vivante, bel et bien vivante, cette Église! Dans ses membres, dans sa structure, dans son déploiement, dans sa mission. Récemment, Alain Crevier de Second Regard titrait un de ses carnets : « Catholiques : ils sont de retour! » Il ne pouvait pas dire mieux! Venez et voyez…
Voir tous les résultatsLes bloguesMots d'enfant... sur la vie et la mort
L'Évangile selon Alain Dubuc
L'EUTHANASIE À FOND DE TRAIN
Le rouleau compresseur de la mort
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