Recherche par étiquette: Intégrisme religieux
Les actualitésDeux frères catholiques assassinés
À Waris Pura, quartier chrétien de Faisalabad, la police est désormais présente à chaque coin de rue. Hier (lundi 19 juillet), deux frères d’une famille catholique, Rashid et Sajid Emmanuel, ont été froidement abattus à la sortie du tribunal qui venait pourtant de les disculper d’une accusation de blasphème, pesant sur eux depuis le début du mois.
Un grand nombre d’églises sont des cibles d’attentats
Au cours de l'année 2009 et jusqu'à ce jour, de nombreuses églises chrétiennes en Indonésie, ont subi menaces, retraits de permis de construire, attentats et incendies, qui ont causé beaucoup de dommages.
Theophilus Bela, président du Forum de communication chrétienne de Djakarta et secrétaire général de la Commission des religions pour la paix de l'Indonésie, a envoyé à ZENIT un liste non exhaustive des églises attaquées depuis l'année dernière jusqu'en mai de cette année.
En octobre 2009, les autorités locales ont ordonné à l'église paroissiale catholique Sainte-Marie de Purwakarta d'interrompre ses travaux de construction. La paroisse avait déjà la licence et commencé à construire. Puis un groupe de musulmans a manifesté contre les autorités locales et a demandé d'interrompre les travaux. Par peur, les autorités ont révoqué la licence. L'évêque de Bandung a mis sur pied une équipe d'avocats pour porter l'affaire devant le tribunal administratif local et a remporté la cause.
« Caricatures » de Mahomet sur Facebook
A mesure que les musulmans du Pakistan expriment leur profond désaccord avec le site de socialisation sur Internet Facebook et le concours de « dessins de Mahomet » lancé sur ce réseau par l'un de ses usagers occidentaux, des voix chrétiennes se sont jointes aux protestations musulmanes et gouvernementales, rapporte aujourd'hui « Eglises d'Asie », l'agence des Missions étrangères de Paris (MEP).
Dans un pays à 97 % musulman où les chrétiens forment à peine 2 % de la population, la minorité chrétienne souffre de nombreuses discriminations, notamment du fait que sa religion est associée à l'Occident. A Islamabad, interrogé à propos de cette affaire, le P. Nadeem J. Shakir, secrétaire de la Commission pour les communications sociales de la Conférence des évêques catholiques du Pakistan, a déploré : « L'Occident échoue à comprendre les sensibilités religieuses de l'Orient. (...) Nous avons tous en mémoire les caricatures blasphématoires (de Mahomet) et l'impact que cet épisode a eu sur les minorités chrétiennes. Cette nouvelle affaire porte en germes les éléments d'une controverse supplémentaire entre chrétiens et musulmans. » Le 20 mai, le P. Thomas Gulfam a déclaré sur la chaîne de télévision de l'archidiocèse de Karachi que « le christianisme ne promouvait jamais le fait de heurter les sentiments religieux des autres », ajoutant qu'il projetait d'organiser une conférence de presse avec le Jamat-e-Islami, un parti politique islamiste, pour dénoncer Facebook.
L’AED soutient la reconstruction d’une cathédrale détruite par des terroristes
Une cathédrale qui avait été la cible d’un attentat à la bombe vraisemblablement organisé par Abu Sayyaf, un groupe extrémiste lié à Al Qaïda, va être reconstruite avec l’aide de l’AED.
En effet, l’Aide à l’Église en Détresse a annoncé ce lundi 10 mai qu’un montant de plus de 23 000$ sera accordé pour soutenir la reconstruction de la cathédrale Sainte-Isabelle, dans la ville d’Isabela, située sur l’île de Basilan, au sud des Philippines.
Inde : Meurtre d’un prêtre catholique dans le Maharashtra
« Eglises d'Asie », l'agence des Misisons étrangères de paris, de ce 30 avril 2010 évoque les circonstances du meurtre, le 29 avril au matin, du P. Peter Bombaci, prêtre catholique âgé de 74 ans, retrouvé mort, gisant dans une mare de sang, à son domicile de Baboola, localité proche de l'évêché de Vasai, diocèse du Maharashtra.
EDA fait observer que le meurtre a surpris tout le monde à Vasai, ville proche de Bombay, où l'on ne connaissait pas d'ennemi au P. Bombaci. L'évêque du lieu écarte l'hypothèse d'un assassinat commis par des extrémistes hindous.
Catholiques et musulmans s´élèvent contre la violence d’origine religieuse
Catholiques et musulmans se sont mis d'accord sur refuser toute « instrumentalisation de la religion à des fins politiques » qui peut être « source de violence ».
C'est ce qui ressort de la déclaration finale de la rencontre annuelle du Comité conjoint pour le dialogue du Comité permanent d'al-Azhar pour le dialogue entre les religions monothéistes et le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.
Cette rencontre s'est déroulée à al-Azhar (Caire - Egypte) les 23 et 24 février derniers sur le thème « Le phénomène de la violence confessionnelle : comprendre le phénomène et ses causes et proposer des solutions avec une référence particulière au rôle des religions à ce sujet ».
Pas de violence au nom de Dieu
Après les baptêmes d'enfants, le Saint-Père a regagné ses appartements pour réciter l'angélus, depuis la fenêtre de son bureau, avec les fidèles rassemblés Place St.Pierre. "Le baptême -a-t-il dit- suggère très bien le sens global des fêtes de Noël dont l'idée de conversion en fils de Dieu, grâce à la venue de son Fils unique dans notre humanité, constitue un élément dominant. Il s'est fait homme pour que nous puissions devenir enfants de Dieu. Dieu est né pour que nous puissions renaître... Par le sacrement du baptême, a expliqué le Saint-Père, "l'homme devient réellement un fils, fils de Dieu. Dès lors, la fin de son existence consiste à rejoindre de façon libre et consciente ce qui, depuis le commencement, est la destination de l'homme. 'Deviens ce que tu es', représente le principe éducatif de base de l'être humain racheté par la grâce..."
Les relations des chrétiens avec l'islam en Afrique
« Mon intervention est au sujet des relations avec l'islam en Afrique », a annoncé, mardi matin, au synode, Mgr Maroun Elias Lahham, évêque de Tunis (Tunisie), qui souligne une certaine lacune de l'instrument de travail sous cet angle.
Il propose d'une part que le synode pour le Moyen Orient prévu pour octobre 2010 « comprenne aussi les diocèses de l'Afrique du Nord, surtout en ce qui concerne les minorités chrétiennes et les rapports et le dialogue avec l'islam », et d'autre part un « colloque sur l'islam en Afrique » et qui tienne compte « de la variété des expériences africaines, de Tunis jusqu'à Johannesburg ».
Pakistan: Amour interdit se terminant en tragédie
L’amour entre deux jeunes Pakistanais de religions différentes s’est soldé par l’incendie d’une église, de deux maisons de familles chrétiennes, ainsi que la mort du jeune homme impliqué. Catholiques et Protestants en appellent maintenant à une enquête impartiale et réitèrent leurs demandes : abolir les lois pakistanaises sur le blasphème.
Le point de départ : une histoire d’amour entre deux compagnons de classe, une jeune musulmane de 18 ans et un jeune chrétien de 19 ans. Celle-ci a tourné à la tragédie ces derniers jours, dans le village de Jethki, situé dans la province du Punjab (nord-est du Pakistan), de l’archidiocèse de Lahore.
Népal: Quitter le pays le plus vite possible ou se préparer à mourir
Plusieurs prêtres catholiques au Népal ont reçu des menaces de mort proférées par des militants hindous. Lors d´appels téléphoniques anonymes, des militants hindous leur ont intimé l´ordre de quitter le pays le plus vite possible ou de se préparer à mourir, annonce l´agence de presse catholique UcaNews basée à Bangkok.
Les auteurs de ces menaces ont dit appartenir à un groupe fondamentaliste hindou suspecté d´être à l´origine d´homicides et d´attentats sanglants. Les catholiques sont également fermes dans leur refus de payer des sommes d´argent réclamées par les fondamentalistes.
Inde: Les catholiques ciblés par d’autres chrétiens!
Un évêque catholique révèle faire l’objet de menaces contre sa personne, en plus des menaces de destruction d’églises et des menaces contre les gens qui se convertissent au catholicisme.
Des actes de violence et d’intimidation, par quelques groupes fondamentalistes protestants dans le nord-est de l’Inde, empêchent des milliers de personnes de se convertir au catholicisme, selon les informations rapportées par Mgr Jose Mukala, évêque du diocèse de Kohima.
Le Nigeria est-il en train de se « talibaniser »?
Le Nigeria pourrait être sur le bord de l’islamisation radicale, selon le responsable d’une organisation majeure de développement du pays. Même si elles sont bien réelles dans les conflits que vit le pays depuis des dizaines d’années (10 000 morts), les tensions interreligieuses ne seraient pas les seules responsables de la montée de la violence.
En entrevue avec l’Aide à l’Église en Détresse (AED), organisme international catholique de charité, le père Obiora Ike, directeur de l’Institut catholique pour le Développement, la Justice et la Paix de l’État nigérian d’Enugu, met en garde contre la « talibanisation » du pays le plus peuplé d’Afrique.
Risque de « talibanisation » au Nigeria
Le Nigéria court le risque de se retrouver sous le joug d'une islamisation radicale, affirme le père Obiora Ike, directeur de l'Institut catholique pour le développement, la justice et la paix dans l'Etat nigérian d'Enugu.
Evoquant les derniers affrontements entre jeunes activistes du groupe islamique radical Boko Haram (« L'instruction est un péché ») et les forces de sécurité nigérianes, faisant près de 500 victimes dans le nord-est du Nigéria, le père Ike craint une « Talibanisation » du pays.
Favoriser le dépassement des fractures et des divisions au sein de l'Eglise
Voici une traduction du Motu Proprio de Benoît XVI (2 juillet) intitulé Ecclesiae Unitatem, réorganisant la Commission pontificale Ecclesia Dei:
"Le Successeur de l'Apôtre Pierre a le devoir de veiller à l'unité de l'Eglise, en soutenant de manière opportune les vocations que la grâce a accordé aux uns et aux autres. Il est la référence visible permanente et le fondement de l'unité des pasteurs comme des fidèles. De tout temps la priorité de l'Eglise est de conduire vers Dieu les hommes, vers une rencontre qui doit être facilité par un témoignage de foi commun à tous les chrétiens. En fidélité à ce mandat, après l'ordination épiscopale conférée illicitement par Mgr.Marcel Lefebvre à quatre prêtres le 30 juin 1988, Jean-Paul II institua le 2 juillet suivant la Commission pontificale Ecclesia Dei. Cet organisme est depuis chargée de collaborer avec les évêques, la Curie Romaine et les milieux traditionalistes concernés afin de faciliter la pleine communion ecclésiale des prêtres et séminaristes, communautés religieuses ou religieux et religieuses individuels jusqu'alors liés à la Fraternité fondée par Mgr.Lefebvre et désireux de rester unis au Pape dans l'Eglise catholique tout en conservant leurs traditions spirituelles et liturgiques comme convenu dans l'accord signé le 5 mai 1988 par le Cardinal Ratzinger et Mgr.Lefebvre. C'est dans cette ligne et pour servir visiblement la communion universelle de l'Eglise, afin que tous ceux qui ont un vrai désir d'unité puissent la conserver ou la retrouver, que par le Motu Proprio Summorun Pontificium j'ai voulu actualiser, préciser et élargir l'usage du missel romain de 1962".
Pakistan - Les Eglises chrétiennes haussent la voix contre l’extrémisme religieux
Lahore – « Nous demandons à la population du Pakistan de reconnaître la réalité de haine, de discrimination et d’injustice qui est aujourd’hui encouragée et diffusée au nom de la religion. Les individus et les groupes agissant ainsi doivent être condamnés et arrêtés, car ils méprisent la vie humaine, attentent à la solidarité et à l’indépendance du pays, minent l’harmonie nationale, endommagent l’état » : c’est ce qu’affirment les Eglises chrétiennes du Pakistan, réunies ces derniers jours à Lahore dans un séminaire organisé par la Commission Justice et paix de la Conférence épiscopale du Pakistan.
Inde: Les évêques demandent au gouvernement de protéger l'Inde laïque et démocratique, mettant fin aux intégrismes
New Delhi – L’Inde a choisi la stabilité et la continuité: la publication officielle des résultats des élections politiques indiennes à sanctionné la victoire nette de la coalition dirigée par le Parti du Congrès (déjà au gouvernement dans la dernière législature) par rapport à l’opposition de la droite nationaliste du Baratiya Janata Party (BJP).
L’“United Progressive Alliance” (UPA), une coalition formée du Congrès et d’autres partis, arrive à 262 sièges sur 541 au Parlement: seulement 10 de moins que le nombre nécessaire pour former un gouvernement, qui sera possible grâce à des alliances pratiques avec d’autres formations mineures, déjà dans l’orbite de la coalition. Le BJP n’a obtenu que 116 sièges, savourant une défaite cuisante de sa politique nationaliste et intégriste.
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Nigeria: quand les apparences sont trompeuses
Pakistan: quand une loi devient moyen d'oppression et de persécution
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