Recherche par étiquette: Natalité
Les actualitésSuisse: des pauses rémunérées pour allaiter
Travailler pour l’égalité entre les sexes, rendre compatible la vie professionnelle et familiale, donner la priorité au bien-être des mères et de leurs enfants : c’est dans cet objectif que la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale suisse soutient la ratification de la Convention n° 183 de l’Organisation internationale du Travail (OIT) sur la protection de la maternité et la modification de l’article 35a de la Loi fédérale sur le travail concernant les pauses d’allaitement rémunérées.
Un hôpital de la part d'un diocèse
Le Diocèse catholique d’Isiolo, dans la province orientale du Kenya, construit actuellement une nouvelle structure hospitalière d’avant-garde afin de réduire l’incidence des morts maternelles au sein du district. Il s’agira du second hôpital de la mission après le Wamba Mission Hospital, situé à quelques 50 Km de la ville. La première phase du projet, lancé en juin dernier et qui comprend un laboratoire avec deux unités principales et 30 lits, deux salles d’attente, deux unités post-césarienne et une pharmacie, est presque achevée.
CONGO - L'accouchement des femmes indigènes
Alors que 80% des femmes congolaises accouchent dans des structures sanitaires assistées, moins d’une femme indigène sur quatre bénéficie d’assistance sanitaire au cours de la grossesse, accouchement compris. Selon un communiqué de l’Inter Presse News Service, en 2007, les indigènes au Congo représentaient un peu moins de 2% de la population totale du pays. En vue de la défense de leurs droits, a été adoptée, en février 2010, une loi qui, dans son article 1er, « interdit » l’usage de l’appellatif « pygmées » en référence aux habitants indigènes.
Démographie en Inde : le déséquilibre des sexes inquiète
En Inde, les premiers résultats du dernier recensement montrent que les naissances de garçons sont toujours plus nombreuses que celles des filles.
En 10 ans, l'Inde a connu une hausse démographique de 17,6% qui s'accompagne d'une baisse du taux de fécondité dans toutes les couches sociales. Les familles pauvres préfèrent "avoir moins d'enfants pour pouvoir les éduquer" constate P. M. Kulkarni, démographe de l'université de Jawaharlal-Nehru de New Delhi. Cette baisse de la fécondité va de paire avec une augmentation du nombre des couples choisissant le sexe de leur enfant à naître avec une préférence marquée pour les garçons. Les nouveaux équipements médicaux permettent en effet de détecter le sexe des enfants à naître dès les premiers mois de grossesse malgré la prohibition des échographies depuis 1994. L'accès généralisé à ces technologies s'accompagne d'une augmentation des avortements sélectifs. Les campagnes de sensibilisation n'ont pas produit d'effet. En outre, la hausse du niveau de vie favorise même les pratiques visant à réduire le nombre de filles, fait remarquer Ravinder Kaur, sociologue à l'Institut indien de technologie de New Delhi.
Conséquences de l'avortement des filles en Asie
Une étude parue le 14 mars 2011 fait état des conséquences de l'avortement sélectif dans plusieurs pays d'Asie, notamment en Chine, Inde et Corée du Sud : les avortements massifs de filles ont engendré un excédent de 10 à 20% de jeunes hommes qui ne pourront se marier (Cf. Synthèses de presse du 20/05/09, du 05/03/10 et du 21/02/11). En 2005 déjà, des estimations faisaient état d'un excédent de 32 millions d'hommes ayant moins de 20 ans. Dans des sociétés où "le statut social et l'acceptation d'une personne dépendent largement du mariage et de la fondation d'une famille", ceux-ci ne pourront fonder une famille alertent les chercheurs qui redoutent aussi un vaste développement de "l'industrie de services sexuels payants" qui a déjà progressé en Inde et en Chine depuis 10 ans.
Russie : encadrer l'avortement
L’Eglise orthodoxe russe a remis un document aux autorités russes comportant des propositions de politique familiale, demandant notamment d’encadrer l’avortement et d’en compliquer la procédure administrative.
Russie : 67 avortements pour 100 naissances
En Russie, des statistiques font état de 67 avortements pour 100 naissances, rapporte « Gènéthique », la synthèse de presse de la fondation Jérôme Lejeune. Des données qui provoquent l'inquiétude des démographes.
Le Vatican plaide à l'ONU pour le droit à la santé et l'accès aux médicaments
Les chiffres choquants de 350 000 cas de mortalité maternelle enregistré chaque année, en particulier dans les populations les plus pauvres et exclues, des 3 millions d’enfants qui meurent durant la première semaine de vie et des autres 2,3 millions qui meurent durant leur première année de vie ont été rappelés par l’Archevêque Silvano M. Tomasi, Observateur permanent du Saint Siège au Bureau des Nations Unies et des Institutions spécialisées à Ginevra, dans son intervention prononcée le 14 juin dans le cadre d’un groupe de travail sur la mortalité maternelle, au cours de la 14e session du Conseil des Droits de l’Homme.
Asie : déséquilibre démographique inquiétant
Le déséquilibre démographique entre les naissances de garçons et de filles qui touche le continent asiatique crée des inquiétudes. Aujourd'hui, la Chine et l'Inde compte chacune 60 millions de "femmes manquantes" selon l'expression des démographes : résultat de 30 années de sélection des sexes en défaveur des filles (Cf. Synthèse de presse du 12/01/10). Accélérée ces dernières années par le développement de l'échographie, cette élimination des foetus féminins s'explique par des facteurs culturels traditionnels qui valorisent la naissance de garçons pour assurer la lignée familiale, la transmission du patrimoine et parce qu'il revient au garçon d'accomplir les rites funéraires et de "garantir les vieux jours de ses parents". La fierté d'avoir un fils, "partagée par à peu près toutes les cultures", s'accompagne en Asie "d'une dévalorisation des filles, [...] où des cas d'infanticides de fillettes ont été rapportés depuis l'Antiquité". De plus, en Chine, "la politique de l'enfant unique depuis 1979 a amené de nombreuses familles à ne garder que le garçon".
Dans 10 ans, 24 millions de Chinois ne trouveront pas de partenaires
En 2020, plus de 24 millions d'hommes chinois en âge de se marier ne pourront le faire en raison du manque de femmes.
C'est ce que confirme un rapport rédigé par l'Académie chinoise des sciences sociales intitulé : « Structure sociale de la Chine contemporaine », publié le 11 janvier dans le quotidien The Global Times.
Avortements sélectifs et infanticides subis par des millions de petites filles dans le ventre maternel ou dès leur naissance ont provoqué un déséquilibre dans le rapport filles/garçons des naissances.
Russie - La lutte contre l'avortement va se renforcer
En Russie, la crise démographique continue. Résultat : La ministre russe de la Santé, Tatiana Golikova, a estimé lundi qu'une politique de lutte contre les avortements était nécessaire, afin de booster la natalité.
Malgré quelques progrès, la Russie reste aux prises d'une sérieuse crise démographique depuis 15 ans. En cause notamment, la crise de la natalité, couplée à une chute de l'espérance de vie et une hausse de la mortalité. La chute drastique du niveau et des conditions de vie, liée à la grave crise économique qu'a connu le pays suite à la disparition de l'URSS, y est pour beaucoup. La consommation d'alcool et la multiplication des maladies graves types Hépatite B, tuberculose ou sida aussi.
Un avenir sombre pour l’Europe si la famille n’est pas prise en compte
L'Europe est entrée dans un hiver démographique sans précédent, la situation actuelle est préoccupante et les perspectives d'avenir catastrophiques. Telles sont les conclusions du rapport « Evolution de la famille en Europe 2009 », élaboré par le Réseau européen de l'Institut de politique familiale (IPF) et présenté la semaine dernière au parlement européen.
Le rapport a été présenté par Jaime Mayor Oreja, vice-président du Parti populaire européen (PPE), Cristiana Muscardini, eurodéputée italienne, Eduardo Hertfelder, président de la Fédération internationale de l'Institut de politique familiale, et les représentants de l'IPF de France Martha Thes et Amélie Gautier.
Les évêques africains commentent un rapport récent sur l’avortement
Durant la conférence de presse de présentation de la « Relatio post disceptationem » du Synode des évêques pour l'Afrique, plusieurs journalistes ont demandé si le thème de l'avortement avait été abordé dans les interventions des pères synodaux. La question a été posée dans le contexte du rapport de l'Institut Guttmacher, publié mardi 13 octobre, selon lequel environ 70 000 femmes meurent chaque année à cause d'avortements, dont 20 000 ont été réalisés clandestinement par des personnes inexpertes dans des pays où l'avortement n'est pas permis.
Sierra Leone - Une femme sur huit risque la mort à l’accouchement
Freetown – Une femme sur huit en Sierra Leone est en danger de mort pendant la grossesse ou au moment de l’accouchement, selon un rapport d’Amnesty International. Dans le monde occidental, ce pourcentage se réduit à une femme sur 4.500. « Le problème de la forte mortalité des femmes qui accouchent concerne surtout les zones rurales, en particulier celles qui ne se trouvent pas le long de l’axe routier principal du pays » dit à l’Agence Fides le P. Gerardo Caglioni, missionnaire xaviérien ayant une longue expérience en Sierra Leone. « Il n’y a pas de moyens de transport pour emmener les femmes sur le point d’accoucher dans les structures médicales, qui déjà en soi sont peu nombreuses et manquent de moyens. L’isolement devient total pendant la saison des pluies. C’est malheureusement une conséquence de la mentalité commerciale, car il n’y a pas d’intérêt, pour des entrepreneurs privés, à gérer un système de transports pour relier les zones les plus isolées. Quant à l’Etat, il n’a pas les moyens d’améliorer la structure routière ».
Le contrôle des naissances contre le réchauffement climatique ?
The Lancet a publié vendredi 18 septembre une étude d'experts qui préconisent le contrôle des naissances comme moyen de lutter contre le réchauffement climatique.
Ils estiment en effet que la surpopulation dans les pays en développement pourrait exercer une grave pression sur l'environnement. "Il y a maintenant un débat et un intérêt émergents sur les liens entre la dynamique démographique, la santé sexuelle et reproductive et les droits, et le changement climatique", affirment-ils.
Fausse "bonne année" pour la natalité française
La presse se félicite des dernières données de l'Insee montrant que le taux de fécondité en France françaises approche les 2,07 enfants par femme. Or, le taux de renouvellement des générations est estimé à 2,1 enfant par femme. La France est donc toujours un pays qui se meurt.
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