Recherche par étiquette: Chronique: Au large Voir tous les résultatsLe NICUn feu qui dépasse celui des camps de vacances!
Le mot d’ordre de notre magazine du 26 juillet : Feu! Et pourtant, personne ne l’avait prévu. À part l’Esprit Saint, je veux dire! C’est seulement après en avoir fait le tour, une fois tous les textes de nos collaborateurs rentrés, que ça nous est apparu. Franchement, Le NIC de l’été vous réchauffera le cœur bien plus que ne pourra le faire une soirée autour d’un feu camp pendant vos vacances (même en chantant « Feu! Feu! Joli Feu, Ta chaleur nous réjouit » !). Je vous presse de le lire parce qu’il vous comblera d’espérance. Ce n’est pas Le NIC comme tel qui brille tant (quoiqu’il n’est pas mal non plus!), mais plutôt ce qu’il a à transmettre au sujet de notre Église. Vivante, bel et bien vivante, cette Église! Dans ses membres, dans sa structure, dans son déploiement, dans sa mission. Récemment, Alain Crevier de Second Regard titrait un de ses carnets : « Catholiques : ils sont de retour! » Il ne pouvait pas dire mieux! Venez et voyez…
Le curé et l’athée... qui veut se marier à l’église
J'acquittais au comptoir mon plein d’essence. Le commis, 30 ans, aimable, me demande, le front plissé, la permission de me poser une question. Étonné, je me dis en lui souriant: un autre Montréalais échoué en campagne. Ici, on ne demande pas: «Me permettez-vous de vous parler?» L’accès direct est de mise. Même, se rencontrer sans se parler ne se fait absolument pas. C’est une impolitesse grave et le signe flagrant d’un manque de savoir-vivre. Ou alors, c’est l’indice d’une brouille; le silence dit «j’accuse», ou je suis de Montréal.
«Virginie»… ou l’école catholique!
Radio-Canada diffuse, quatre soirs semaine, une excellente télésérie racontant la vie d’un professeur, Virginie, ce qui lui donne son titre. L’œuvre observe finement la complexité moderne à travers le quotidien d’une école polyvalente. «Virginie» étale les rapports entre famille, travail, couple, carrière, amitié. La qualité du texte, le jeu impeccable des acteurs et le réalisme des faits de vie expliquent en partie le succès populaire de l’émission. La cote d’écoute se maintient depuis des années. Les cadrages serrés des scènes et le rythme nerveux des séquences assurent le reste. Mais, un plus fait la différence d’avec les autres séries.
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