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Le NICUn feu qui dépasse celui des camps de vacances!
Le mot d’ordre de notre magazine du 26 juillet : Feu! Et pourtant, personne ne l’avait prévu. À part l’Esprit Saint, je veux dire! C’est seulement après en avoir fait le tour, une fois tous les textes de nos collaborateurs rentrés, que ça nous est apparu. Franchement, Le NIC de l’été vous réchauffera le cœur bien plus que ne pourra le faire une soirée autour d’un feu camp pendant vos vacances (même en chantant « Feu! Feu! Joli Feu, Ta chaleur nous réjouit » !). Je vous presse de le lire parce qu’il vous comblera d’espérance. Ce n’est pas Le NIC comme tel qui brille tant (quoiqu’il n’est pas mal non plus!), mais plutôt ce qu’il a à transmettre au sujet de notre Église. Vivante, bel et bien vivante, cette Église! Dans ses membres, dans sa structure, dans son déploiement, dans sa mission. Récemment, Alain Crevier de Second Regard titrait un de ses carnets : « Catholiques : ils sont de retour! » Il ne pouvait pas dire mieux! Venez et voyez…
Notre Église ne s’avoue pas vaincue et nos collaborateurs non plus!
Le Christ a vaincu la mort! Ce sont les premiers mots qui me viennent après avoir feuilleté les pages de notre prochain magazine, daté du 14 juin. Oui, le prochain NIC est plein de vie! Il reflète une Église bien vivante, encore jeune (oui, oui!) et vigoureuse. Sûrement qu’il y a un peu du souffle de la Pentecôte là-dessous… et peut-être les premiers fruits de la prière au Ciel du père Louis-Marie Parent, o.m.i., l’inspirateur spirituel de notre magazine presque depuis sa fondation? Voici quelques morceaux choisis, histoire de vous mettre l’eau à la bouche!
Cinq pages sur le père Parent. « Il s’est réveillé dans les bras du Père » assure Paul Bouchard au sujet du décès du père Parent qu’il ose appeler « notre papa chéri » et « petit papa de mon cœur ». Il faut dire qu’il y a longtemps qu’il le connaît! Il avait à peine 10 ans la première fois qu’il l’a rencontré. Son témoignage/hommage sur leur relation : touchant!
Le fossé entre le discours de l’Église et la société se creuse
L’ÉGLISE AUSSI EN CARÊME – Ces dernières semaines (en mars), l’Église du Christ et son pape sont vraiment passés dans le tordeur des mass media. Ça tombait bien puisque nous étions en plein carême, période pendant laquelle l’Église accompagne le Christ dans sa montée vers le calvaire: l’Église n’est pas plus grande que son maître... Avec Lui, tous les catholiques du monde ont reçu les insultes et les crachats d’une foule qui, 2000 ans plus tard, ne sait toujours pas reconnaître son Sauveur et le crucifie encore comme elle le peut...
Dieu trouvera-t-il cette année des coeurs où naître et habiter?
Et ça continue, mon kiki! Le festival de la consommation (souvent à crédit) tous azimuts, les mirages de bonheur associés à l’acquisition de quantités de bébelles, écrans plasma et cellulaires dernier cri, toutes choses essentielles au bonheur, bien sûr! Aimer, c’est acheter, non? Même s’il faut s’endetter, car on le sait bien, un amour sans cadeau, c’est comme la foi sans les oeuvres! Quoique cette année, les vents d’une récession qui s’annonce mondiale refroidiront peut-être la course folle à la consommation de bien des familles québécoises.
L’invivable douleur de la mort d’un enfant
Plus jeune, j’ai lu ce verset de Carlo Dossi dans “Désinence en A”: «Nul ne connaît la mort s’il ne l’a une fois vue sur un visage adoré». Or, depuis la semaine dernière (du 4 au 11 novembre), j’ajouterais: Nul ne connaît l’absurdité cruelle de la mort s’il ne l’a vue sur le visage d’un enfant qu’il aimait. Dieu a donc permis que je vive avec mon épouse Julie l‘invivable, l’indicible douleur de la perte d’un enfant, PAS LE NÔTRE, plutôt celui d’une amie intime (ancienne étudiante), alors que son petit Mattéo décédait devant nos yeux (en étant débranché) des suites d’un caillot cérébral, à l’“Hôpital pour enfants de Montréal”.
Plusieurs de nos jeunes désirent trouver Dieu!
«Dieu est la vérité. Qui cherche la vérité, cherche Dieu, qu’il en soit conscient ou non» (Edith Stein).
Ces jeunes qui attendent des raisons de vivre et d’espérer
TOUCHER L’INTELLIGENCE PAR LE COEUR – Vous ai-je dit que je compte finaliser l’été prochain —pour parution à l’automne— un bouquin à partir des quelque 150 pages de notes de cours écrites pour mes étudiantes de secondaire V depuis l’automne 2006? Pourquoi ce long travail? Tout simplement parce que je n’ai pas encore trouvé, à ce jour, d’ouvrage québécois que j’aurais signé moi-même. Oh! j’en ai bien trouvé un dont j’aime l’approche et le ton, Dieu à l’usage de mes fils (Shafique Keshavjee, Seuil 2000), mais il a le défaut d’être... Français, donc très éloigné de la réalité des jeunes Québécois de souche qui, en matière religieuse, ne savent (presque) rien de rien du phénomène religieux en général et du christianisme en particulier. On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, affirme le dicton.
Glouskap, Jésus, Mahomet et Bouddha, ou vive la confusion!
GLOUSKAP OU ... JESUS? - Connaissiez-vous le mythe amérindien de Glouskap? Probablement que non. Eh bien vous voilà informés, grâce à Mario Dumont. Tout comme vos jeunes enfants le seront, dès le primaire, à partir de septembre prochain. Qui est Glouskap? «Il est celui qui a tué son frère Malsum, l’Esprit du Mal, le fameux Winpé, et d‘autres sorciers encore, qui a tant humilié la sorcière Poujinkouesse qu’elle s’est changée en maringouin, et cela uniquement pour se venger, car elle est devenue, grâce à cette métamorphose, la mère d’une engeance persécutrice des hommes que protège son puissant ennemi.»
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