Recherche par étiquette: Bioéthique
Les actualitésQu’est-ce que l’homme ? – Collectif
"Bien que chacun reconnaisse comme un des fondements de la vie publique le respect des Droits de l’Homme exprimés par la Déclaration universelle, il est moins évident que tous s’accordent sur ce qu’est l’Homme." Tel est le constat de l’Académie d’éducation et d’études sociales (AEES) qui publie, aux éditions François-Xavier de Guibert, les comptes rendus de ses séances pour l’année 2008-2009 : Qu’est-ce que l’homme ? Les auteurs y mènent une réflexion sur la nature complexe de l’homme : vulnérabilité, animalité, filiation, communion et don, principe et gratuité, etc.
Etats-Unis : une clinique californienne propose des "bébés sur mesure"
En Californie à Los Angeles, le Fertility Institute dirigé par le docteur Jeffrey Steinberg, propose aux couples des fécondations in vitro pour choisir le sexe de leur enfant. Le diagnostic génétique des embryons conçus par FIV est légal aux Etats-Unis, quelles que soient les motivations des couples ; ce qui n'est pas le cas dans la plupart des autres pays du monde. La clinique du docteur Steinberg opère systématiquement un diagnostic sur les embryons "afin d'éliminer ceux qui sont porteurs d'une maladie génétique identifiable", puis il "effectue le tri entre les embryons masculins et féminins".
Vitrification des ovocytes : la fin de la congélation des embryons ?
"Allons-nous bientôt assister à la disparition progressive de la congélation des embryons humains ?" s'interroge Jean-Yves Nau sur Slate.fr. Revenant sur le fort développement de l'assistance médicale à la procréation (AMP) ces dernières années, Jean-Yves Nau fait le point sur les "règles de bonne pratique médicale" en la matière et présente la technique de la vitrification des ovocytes que certains spécialistes de l'AMP souhaiteraient voir légalisée en France (Cf. Synthèses de presse du 20/05/10 et du 22/06/10).
Rapport de l'OPECST : pour l'autorisation de la recherche sur l'embryon et le clonage
Le 7 juillet 2010, l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) a remis son rapport sur la recherche sur les cellules souches à l'Assemblée nationale. Rédigé par les députés Alain Claeys et Jean-Sébastien Vialatte, il préconise de ne pas "opposer les recherches sur les diverses catégories de cellules souches" et de "prendre acte de l'intérêt que porte la communauté scientifique à tous les types de recherche".
Le mal-être des jeunes adultes conçus par don de sperme
La constante augmentation du recours aux techniques d'insémination artificielle à partir de sperme de donneurs signifie qu'augmente aussi le nombre des enfants qui ignorent l'identité de leur père biologique. A ce propos, un récent rapport américain a examiné les conséquences sur la vie de ceux qui ont désormais atteint l'âge adulte.
L'enquête, publiée par la Commission sur l'avenir de la condition parentale et intitulée « My Daddy's Name is Donor: A New Study of Young Adults Conceived Through Sperm Donation » (« Le nom de mon père est Donneur : une nouvelle étude sur de jeunes adultes conçus au moyen de dons de sperme »), a été conduite par Elizabeth Marquardt, Norval D. Glenn et Karen Clark.
Belgique : prélèvement d'organes après euthanasie
Le site Internet BioEdge revient sur le compte-rendu d'une conférence faite en 2006 par des chirurgiens belges sur le prélèvement d'organes après euthanasie. Lors d'un Congrès mondial sur la greffe en 2006, les médecins de l'hôpital universitaire d'Anvers ont expliqué comment ils ont euthanasié une femme de 46 ans souffrant d'un problème neurologique, avec son consentement, et ont prélevé ensuite son foie et ses deux reins.
Eléonore : "Nous les 'trisos', on a aussi le droit au bonheur"
"Grand sourire et regard malicieux derrière ses lunettes", Eléonore Laloux, jeune fille trisomique de 24 ans, est devenue la porte-parole des personnes trisomiques et de leurs familles dans l'actuel débat bioéthique. "Affirmée, débordante de vie", elle fait entendre sa voix avec une "maturité surprenante". Elle a rencontré le 20 mai dernier Alain Graf, le rapporteur des états généraux de la bioéthique et Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République. Avec sa famille et les membres du Collectif Les Amis d'Eléonore qui regroupe un quinzaine d'associations, elle conteste une proposition du rapport parlementaire sur la bioéthique, remis au gouvernement en janvier, qui préconise le diagnostic de la trisomie 21 sur les embryons soumis au diagnostic préimplantatoire (DPI). Comme l'explique Emmanuel Laloux, son père, "si la loi passait, ce serait la première fois qu'une maladie serait listée explicitement pour être éliminée [...]. Pour nous, cela fait peser un poids supplémentaire sur nos enfants. Pourquoi stigmatiser la seule trisomie ? [...] Alors que le contexte est déjà difficile, n'en rajoutons pas dans l'exclusion". Alain Graf aurait assuré que le projet de loi du gouvernement ne comprendrait pas l'extension du DPI au dépistage de la trisomie 21. Roselyne Bachelot ne serait pas favorable à cette mesure. Le Collectif a également demandé un rendez-vous à l'Elysée. "Nous restons mobilisés, car le débat parlementaire est à venir" explique Emmanuel Laloux.
Greffes d'organes : trafics et marchandisation des corps
Le magazine TéléObs publie un dossier sur la problématique des greffes d'organes. En principe, la greffe d'organe repose sur la gratuité et un accès égal pour tous, mais en pratique, la médecine fait face à une "pénurie" de greffons, ce qui entraîne de vastes trafics d'organes dans certains pays peu regardants. Ce commerce donne lieu à une véritable "marchandisation du corps humain qui réduit les organes vitaux à des pièces détachées, avec tarifs et catalogues". En toute illégalité et au mépris des conventions internationales, des cliniques privées procèdent à des prélèvements d'organes (foie, rein, poumon, cornée) sur des individus sains pour des coûts d'intervention pouvant approcher les 100 000 dollars. L'OMS fournit des chiffres des "cours" du rein, organe le plus transplanté dans le monde : en 2006, le prix était de 700 dollars en Afrique du Sud, 1000 dollars en Inde, 2700 dollars en Moldavie, 5000 dollars en Turquie et jusqu'à plus de 30 000 dollars aux Etats-Unis. Les pays les plus touchés par cette "activité florissante" sont l'Inde, la Chine, les Philippines et l'Egypte. Selon l'OMS, ces trafics juteux représenteraient plus de 10% des transplantations rénales dans le monde.
Allocution du Primat de l'Église canadienne aux médecins catholiques
Du 30 avril au 2 mai dernier, les membres de la Fédération canadienne des sociétés de médecins catholiques (FCSMC) se réunissaient à Montréal. L’archevêque de Québec et Primat du Canada, le cardinal Marc Ouellet, a participé à la rencontre en présentant une conférence touchant aux grandes questions bioéthiques, le 2 mai.
Vous pouvez la retrouver ci-dessous dans son intégralité.
Naître ou ne pas naître, « tournée »
« Naître ou ne pas naître. De l'avortement au bébé à tout prix », c'est le thème de la seconde « tournée bioéthique » organisée en France du lundi 17 mai au mercredi 2 juin 2010 par « l'Alliance pour les Droits de la Vie » (ADV). Zenit a rencontré Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les Droits de la Vie, fondateur d'A Bras Ouverts, qui a expliqué les objectifs de la tournée 2010.
La biologie serait-elle destinée à créer une autre espèce humaine?
Le Panorama du médecin, une revue médicale française, a publié un dossier intitulé "L'affirmation de la bioéthique à la française". A l'approche du projet de loi de bioéthique, la réflexion éthique s'avère nécessaire pour "savoir si et comment la science peut influer sur les valeurs de notre société pluraliste et laïque" affirme Alain Grimfeld, président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE). Certains se demandent si l'on est déjà "entré dans l'ère du transhumanisme", un courant de pensée technoscientiste né aux Etats-Unis dont l'objectif est "de repousser les limites biologiques de l'espèce humaine pour parvenir, à terme, à une autre espèce".
Scandale autour d'une crème antirides contenant des cellules de foetus humains
Une crème antirides contenant des cellules de foetus humain, fabriquée par l'entreprise suisse Neocutis et commercialisée aux Etats-Unis pour 120 dollars (90 euros) provoque de nombreuses polémiques. Les cellules ayant servi à l'élaboration de la crème ont en effet été obtenues sur un foetus avorté. "Il se trouve qu'une patiente qui avait avorté nous a fait don de quelques cellules de peau de son foetus. [...] Ensuite, nous avons reproduit ces cellules en laboratoire afin de faire nos crèmes. En aucun cas, nous n'encourageons l'avortement" a expliqué Frédéric-Edouard Koehn, dirigeant de Neocutis.
Canada : condamner les pressions faites aux femmes pour avorter ?
Le 14 avril 2010 au Canada, Rod Bruinooge, député de Winnipeg-Sud a présenté une proposition de loi "pour rendre illégal le fait de pousser une femme à se faire avorter". Ce texte prévoit une peine maximale de cinq ans de prison. Par contraindre, il faut entendre notamment "des menaces de blessures physiques ou des menaces de retirer son soutien financier ou un logement". Cette loi serait nécessaire, a expliqué Rod Bruinooge, parce qu'il existe "beaucoup d'histoires de femmes qui ont été intimidées et poussées à subir des avortements dont elles ne voulaient pas". Selon lui, cela "n'influencerait en rien la légalité de l'avortement" au Canada.
Condamnation du CHU de Nantes après la naissance d'un enfant trisomique
Le 7 avril 2010, le CHU de Nantes a été condamné par le tribunal administratif de Nantes pour n'avoir pas détecté avant la naissance le handicap d'un enfant porteur de trisomie 21, né en janvier 1994.
Après des examens qui laissaient présager une anomalie, de nouveaux examens s’étaient révélés plus rassurants : "les médecins du CHU ne firent pas part de leurs interrogations à leur patiente, et ne lui proposèrent pas de réaliser une amniocentèse".
Les périls de la révision de la loi de bioéthique
Dans Marianne, le philosophe Christian Godin évoque les différentes propositions du rapport parlementaire de Jean Leonetti et montre le caractère utilitariste de l'éthique qui sert de plus en plus "une volonté individuelle portée à l'absolu et jamais interrogée". Christian Godin montre comment "la vie et la mort sont devenues des enjeux politiques" et combien la partie qui se joue autour de cette révision de la loi de bioéthique de 2004 est complexe. Il repère cinq acteurs principaux : tout d'abord, "l'Etat, prudent, voudrait un simple toilettage de la loi", et "face à lui, des groupes actifs et influents défendent des positions radicales". Viennent ensuite ceux qui souhaitent le maintien du statu quo, et "les lobbies technoscientifiques qui ont évidemment tout à gagner à l'ouverture des marchés et des consciences, mais aussi tout intérêt à jouer en sourdine". Le cinquième pôle est "l'opinion publique, elle-même partagée, attentiste, pleine de crainte et d'espoir mêlés".
Bientôt une chaire UNESCO de bioéthique et droits humains
L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la Science et la Culture (UNESCO) a signé un accord avec l'Université européenne de Rome et l'Université pontificale Regina Apostolorum pour instituer une Chaire UNESCO de bioéthique et droits humains.
La Chaire intègrera l'Institut de bioéthique et droits humains, soutenu par la faculté de bioéthique de l'université pontificale Regina Apostolorum et la faculté de droit de l'université européenne de Rome.
La présentation de la chaire aura lieu le lundi 22 mars, à 18h00, au siège de l'université européenne (Via degli Aldobrandeschi 190, Roma).
Perspectives des manipulations nanométriques
Le Figaro magazine consacre quelques pages aux applications permises par les nanosciences. Les "nanotechnologies" concernent les outils permettant aux scientifiques d'observer et de manipuler l'infiniment petit. Le "nanomonde" désigne les particules que les nanotechnologies permettent d'exploiter. Ces particules, à l'échelle nanométrique, échappent "aux lois de la physique classique (telles que la gravité ou la vitesse de déplacement proportionnelle à l'énergie déployée) pour répondre à celles de la physique quantique, encore largement méconnues, mais fort utiles dans de nombreux domaines". Il devient ainsi possible de "s'en servir pour bombarder littéralement une tumeur cancéreuse, sans rien abîmer autour. Ou pour fabriquer un cadre de vélo cent fois plus solide et six fois plus léger qu'en acier".
La vie humaine, sujet inaliénable de droits, rappelle Benoît XVI
La vie humaine doit « toujours être reconnue comme un sujet inaliénable de droits et jamais comme un objet soumis à l'arbitraire du plus fort », réaffirme Benoît XVI. Le pape a reçu samedi matin, 13 février, au Vatican, les participants de la XVIe assemblée générale de l'Académie pontificale pour la vie, qui s'est réunie sur le thème de la bioéthique et de la loi naturelle.
Le pouvoir de l'A de biomédecine (ABM) sur les choix bioéthiques
Le rapport de la mission d'information parlementaire sur la bioéthique - remis au gouvernement fin janvier - confère un rôle décisif à l'Agence de biomédecine (ABM), notamment en ce qui concerne la question sensible de la recherche sur l'embryon. Bien qu'elle n'ait pas de pouvoir décisionnel, l'ABM s'est vu conféré par le législateur, depuis la loi du 6 août 2004, "d'importantes compétences dans les domaines de la reproduction, de l'embryologie et de la génétique : autorisation des recherches sur l'embryon et sur les cellules souches embryonnaires, agrément des praticiens réalisant des activités d'assistance médicale à la procréation, délivrance d'autorisations des centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal et préimplantatoire, promotion du don de gamètes..."
Bioéthique et loi morale naturelle
Ce matin, le Saint-Père a reçu en audience les membres de l'Académie pontificale pour la vie, présidée par Mgr.Rino Fisichella, à l'occasion de leur assemblée plénière. Les problématiques de la bioéthique, a dit le Pape, "mettent la question anthropologique au premier plan" et touchent "la vie humaine de façon décisive dans son éternelle tension entre immanence et transcendance, de grande importance pour la culture des générations à venir. Il est donc nécessaire d'engager un projet pédagogique intégral qui permette d'affronter de façon positive, équilibrée et constructive, de telles thématiques, surtout dans le rapport entre la foi et la raison".
Polémiques autour des banques autologues de sang de cordon
Autrefois considéré comme un "déchet hospitalier", le sang de cordon ombilical est désormais l'objet de vifs débats en France. Les spécialistes se divisent quant à la légitimité pour les parents de conserver le sang de cordon de leur enfant dans une banque autologue. La question est de "savoir s'il faut stocker les échantillons uniquement dans des banques publiques, avec un fonctionnement gratuit et solidaire comme pour toutes les greffes d'organes. Ou si peut aussi se développer un système privé, payant, pour un usage plutôt personnel ou intrafamilial".
Avis contrastés sur le rapport parlementaire sur la bioéthique
Le rapport de la mission d'information parlementaire sur la révision de la loi de bioéthique, présenté mercredi 20 janvier 2010, n'a pas été adopté à l'unanimité, "certains députés, trouvant que les propositions allaient soit trop loin, soit à l'inverse, pas assez loin".
Rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique : des dérives inquiétantes
Le rapport de la mission d'information parlementaire sur la révision de la loi de bioéthique conduit par Jean Leonetti et rendu public hier, n'a pas fait l'unanimité. (Voir les propositions du rapport dans la Synthèse de presse du 18/01/10). Plusieurs députés "de gauche comme de droite se sont démarqués de ses conclusions". Jean-Frédéric Poisson, député UMP-PCD des Yvelines, a dit son regret de constater "que le rapport n'ait pas été l'occasion d'une remise en cause profonde de principes et de pratiques dont la validité scientifique, médicale et éthique est désormais clairement remise en cause".
Le rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique est rendu public
Préparé de longue date, le rapport de la mission parlementaire sur la révision des lois de bioéthique est rendu public aujourd'hui. De nombreuses questions y sont traitées, parmi lesquelles : la gestation pour autrui, l'assistance médicale à la procréation (AMP), la recherche sur les embryons humains, le diagnostic préimplantatoire (DPI), le don d'organes.
Les propositions de la mission parlementaire sur la bioéthique
Le quotidien La Croix fait état des 94 propositions du rapport de la mission parlementaire sur la révision des lois de bioéthique. Ces propositions seront soumises le 19 janvier 2010 au vote des autres membres de la mission.
Le rapporteur maintient les principes qui ont jusqu’ici guidé le législateur : "anonymat, gratuité, respect de la dignité". Il propose l’ajout d’un nouveau principe : "la référence à ‘l’intérêt de l’enfant à naître’".
Voir tous les résultatsLe NICPour une pratique en accord avec la conscience
Au début de mai, environ 90 médecins, infirmiers, infirmières et étudiants en médecine se sont réunis à l’Hôpital Élisabeth-
Bruyère d’Ottawa. Ils venaient de la Colombie-Britannique à la Nouvelle-Écosse, incluant des délégations importantes des villes de Montréal et de Québec. Il s’agissait de la première rencontre des Guildes de la Fédération canadienne des médecins catholiques.
Dépister pour éliminer: de l'eugénisme!
Jour sombre au Québec! Les médias nous annoncent en grande pompe la triste nouvelle (27 janvier 09) comme une très bonne nouvelle pour notre société postmoderne. Le commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois, vient de rendre sa décision, après un an de réflexion: le dépistage prénatal de la Trisomie 21 doit être gratuit dans la Belle province.
Certaines recherches violent des principes moraux
Un récent document du Vatican nous informe que certains développements récents dans la recherche des cellules souches, dans la thérapie génique et dans les expériences sur les embryons, violent les principes moraux et représentent une tentative par l’homme de «prendre la place de son Créateur».
Les dernières avancées de la science soulèvent de sérieuses questions de complicité morale chez les chercheurs et autres professionnels de la bioéthique, qui ont le devoir de refuser d’utiliser du matériel biologique obtenu de façon contraire à l’éthique, déclare le document.
Pour que la science serve vraiment la vie
La nouvelle instruction du Vatican, «Dignitas Personae», qui met de l’avant d’importants principes moraux pour le domaine de la science biomédicale, ne doit pas être considérée comme une attaque négative contre la science moderne, mais plutôt comme une défense de la nature sacrée de la vie humaine, selon des représentants du Vatican.
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Évolution et création, un couple qui marche main dans la main
De l’athéisme à la foi. Les détours et méandres d’un itinéraire
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